Aller au contenu principal

Agronomie
Des couverts, même en terre argileuse

La Chambre d’agriculture a mis en place des essais de semis de couverts aux Rosiers-sur-Loire.

Aux Rosiers sur Loire, vendredi 19 novembre, la Chambre d’agriculture a présenté une série de couverts semés cet été.
© AA

Convaincre les agriculteurs, même dans les terrains argileux où le labour est encore souvent utilisé et les sols peu couverts, de réaliser des couverts végétaux d’interculture, en zone semencière. C’est l’objectif poursuivi par la Chambre d’agriculture des Pays de la Loire, qui a mis en place des essais au Gaec Boutreux, aux Rosiers-sur-Loire. Une visite de terrain y était organisée dans le cadre du contrat territorial eau Authion, le 19 novembre. Cela a permis de voir les différentes combinaisons de couverts semés cet été. Un semis a été réalisé à la volée 3 semaines avant la récolte du blé. Des semis avec 2 semoirs à céréales (semoir direct à dents et Semavator) ont été ensuite faits, sitôt la récolte du blé. Les couverts ont été en grande partie broyés au 15 octobre, et une partie a gelé, mais des bandes de terre ont été laissées telles quelles pour la visite.

L’après-midi a été l’occasion de rappeler les intérêts agronomiques des couverts végétaux : protection du sol en surface, piège à nitrates, contrôle des adventices, préservation de la structure du sol, apport de biodiversité,  stimulation de l’activité biologique du sol, captation du carbone dans le sol...

La Chambre d’agriculture peut conseiller les exploitants en matière d’implantation de couvert, de choix des espèces, de stratégie d’achat et de production de semences. Elle préconise aux agriculteurs intéressés de s’aider du tableur Acacia (comme Aide au choix et à l’adaptation des couverts d’interculture dans les assolements), disponible  sur le site du GIEE Magellan.
Les couverts ont été plutôt décevants cette année, mais « même s’ils ne sont pas très développés, ce sera toujours mieux qu’un sol nu », a répété Marie-Line Faure, conseillère agronomie à la Chambre d’agriculture.
S.H.

Sous-titre
Vous êtes abonné(e)
Titre
IDENTIFIEZ-VOUS
Body
Connectez-vous à votre compte pour profiter de votre abonnement
Sous-titre
Vous n'êtes pas abonné(e)
Titre
Créez un compte
Body
Choisissez votre formule et créez votre compte pour accéder à tout l'Anjou Agricole.

Les plus lus

Sylvain et Coralie Morfoise élèvent des vaches laitières à Segré-en-Anjou Bleu (Saint-Sauveur de Flée), dans un système pâturant. 
Un élevage familial à découvrir avec JA

Le dimanche 14 juin, le Gaec Morfoise accueillera la 6ème édition de l'événement Fermes en fête*, organisé par Jeunes…

Joël Chenuau dispose d'une réserve tampon pour l'irrigation de ses cultures.
Aubance : la gestion collective volontaire se met en place
37 exploitations situées dans le bassin versant de l'Aubance se lancent cette année dans la gestion collective de l'irrigation. L…
Sur le volet investissements, les types de projets éligibles sont : rénovation de réseaux d'irrigation, création de réserves, stockage d'eau ou encore réutilisation d'eaux usées traitées à des fins agricoles.
Le Fonds hydraulique agricole 2026 se déploie en Pays de la Loire
Le Fonds hydraulique agricole vise à accompagner la mise en œuvre de projets favorisant l'accès à l'eau pour les exploitations…
François Becquet conduit un double troupeau de cervidés (35 mères) et de bovins à l'engraissement (110 animaux à l'herbe ) sur une SAU de 90 ha. Il emploie six salariés pour la transformation au labo et la commercialisation de la viande sur l'exploitation et les marchés de producteurs de Verrières-en-Anjou et la ferme angevine. 
Il s'est formé pour repérer les signes
D'un système engraisseur pur, François Becquet fait naître aujourd'hui une vingtaine de veaux sur son exploitation, à Baugé-en-…
Gilles Paré, agriculteur à Beaufort-en-Anjou, a implanté une bande fleurie d'une quinzaine d'espèces en bordure d'une de ses parcelles.
Vertus d'une bande fleurie

Gilles Paré, agriculteur à Beaufort en Anjou, a semé une bande enherbée le long d'une de ses parcelles. Une mise en place qui…

Jean Luc Mary apprécie aussi bien la production que la vinification ou le commerce du vin. Au 22 mai, la vigne commence à fleurir à Saumur.
"Je m'arrête sans connaître 
le montant de ma retraite"
Viticulteur à Saumur, Jean-Luc Mary prendra sa retraite le 1er août. Il  bénéficiera de la revalorisation liée à la prise en…
Publicité
Titre
Je m'abonne
Body
A partir de 205€/an
Liste à puce
Consulter l'édition du journal l'Anjou agricole au format papier et numérique
Accédez à tous les articles du site l'Anjou agricole
Ne manquez aucune information grâce à la newsletter d'actualités
L’accès aux dossiers thématiques
Une revue Réussir spécialisée par mois