Aller au contenu principal

Des serres made in France en Anjou

Fondée en 1986 par un agriculteur de Saint-Georges-des-Gardes, l’entreprise Serres JRC est depuis bien implantée dans l’Ouest de la France. Elle propose des solutions de serres à couverture plastique pour le maraîchage, mais également en horticulture, en élevage ou en arboriculture.

Aujourd’hui, JRC c’est une équipe de 60 personnes, allant de l’étude de projet au montage, en passant par l’usinage, spécialisée dans les serres plastiques.
Aujourd’hui, JRC c’est une équipe de 60 personnes, allant de l’étude de projet au montage, en passant par l’usinage, spécialisée dans les serres plastiques.
© AA

A quoi cela tient, une création d’entreprise ? Pour Serres JRC, à deux hivers rigoureux : en 1983 et 1984. Jean-René Cesbron (JRC) est alors jeune producteur de kiwis et il décide de couvrir une partie de son verger de film plastique fixé sur des arceaux métalliques. L’entreprise est créée en 1986 et n’a cessé de se développer depuis, principalement dans la région Pays de la Loire, en Bretagne et dans le Nord-Ouest de la France.

Simple et économique
Aujourd’hui, JRC c’est une équipe de 60 personnes, allant de l’étude de projet au montage, en passant par l’usinage, spécialisée dans les serres plastiques. Des serres et abris clés en mains, en élevage, arboriculture, maraîchage (80 % du chiffre d’affaires), ou encore en horticulture. Basée à Saint-Georges-des-Gardes, l’entreprise a installé plusieurs centaines d’hectares de serres dans l’Ouest du pays. « Le leitmotiv de l’entreprise, c’est de proposer des structures simples, économiques et rationnelles. Pour se faire, nous montons nous-même les structures », dévoile Bertrand Lechat, commercial et associé au sein de JRC. Ainsi, le montage est optimisé en réalisant le maximum à l’usine, qui s’étend sur 8 000 m2. Le montage, qui dure de quelques semaines à plusieurs mois, en fonction des projets, est réalisé à l’aide d’outils conçus par une filiale de l’entreprise. « On favorise des serres simples, pour des produits de pleine terre et de saison, en protégeant naturellement des aléas climatiques », témoigne Bertrand Lechat.

Vers une meilleure intégration dans le paysage
Si le marché de la serre est en pleine expansion, la pression environnementale est très forte sur ces constructions. Les serres souffrent d’une mauvaise image, il est donc nécessaire de prendre en compte l’environnement proche pour mieux intégrer ces nouvelles constructions.
Les serres présentent cependant une réelle solution à la protection de cultures :
« Elle permet de créer un micro-climat propice au développement des cultures. Cela diminue fortement l’IFT, le lessivage des sols et protège des aléas climatiques. Il faut redorer le blason de la production sous serre. Nous nous y engageons avec des films plastiques qui durent plus longtemps, en proposant des produits innovants comme des filets d’ombrage… », détaille Bertrand Lechat. Au-delà de l’aspect environnemental, les conditions de travail sont bien plus agréables dans une serre. « La serre permet de faciliter le métier d’agriculteur, mais également de pérenniser des emplois agricoles car les conditions de travail sont meilleures qu’en plein vent, les salariés restent », témoigne Philippe Rochard, directeur de JRC. L’entreprise, consciente du potentiel de développement des serres, a lancé une nouvelle filiale au début de l’année : JRC Solaire, qui installera des solutions photovoltaïques sur serres et abris.

Sous-titre
Vous êtes abonné(e)
Titre
IDENTIFIEZ-VOUS
Body
Connectez-vous à votre compte pour profiter de votre abonnement
Sous-titre
Vous n'êtes pas abonné(e)
Titre
Créez un compte
Body
Choisissez votre formule et créez votre compte pour accéder à tout l'Anjou Agricole.

Les plus lus

Anthony Audouin et Paul Raimbault, associés de l'EARL de la Gilière, commercialisent leurs fromages sous la marque Chevrettes des Mauges. 
Ils pérennisent l'élevage du patron

À Montrevault sur Èvre (Saint Quentin en Mauges), Paul Raimbault et Anthony Audouin ont repris l'élevage de leur ancien…

Malo Chanteux et Maud Antonin dans la chèvrerie en construction.
Une chèvrerie pensée pour demain

Installé en janvier 2026 à Segré-en-Anjou-Bleu, Malo Chanteux projette de conduire un cheptel de 500 chèvres laitières…

Ces femmes et ces hommes qui croient en l'avenir de l'agriculture
Difficile de positiver après l'été 2026 que nous venons de traverser, et dont les conséquences s'étaleront probablement encore…
La ministre de l'Agriculture a visité la serre Maine du lycée du Fresne qui abrite la production de poinsettia et l'aspirateur à ravageurs. Auparavant, elle avait rencontré les élèves, dont la première promotion de bachelor, guidée par Sylvie Richard, directrice du lycée.
La ministre fait sa rentrée en Anjou
Le lycée du Fresne est l'un des 25 établissements de formation agricole à proposer le nouveau bachelor agro. La ministre de l…
En MFR, la demande pour les formations agricoles en apprentissage se renforce.
Les formations agricoles confirment leur attractivité 
L'heure de la rentrée a sonné dans les établissements de formation agricole du département.
Des nouveaux silos et une nouvelle plateforme ont été construits sur l'exploitation cet été. Les caissons de fumier partent plusieurs fois par semaine vers l'unité de méthanisation.
Nicolas Grimaud, le bâtisseur
Plus de vingt ans après son installation, Nicolas Grimaud entame une deuxième phase d'investissement pour son atelier laitier…
Publicité
Titre
Je m'abonne
Body
A partir de 205€/an
Liste à puce
Consulter l'édition du journal l'Anjou agricole au format papier et numérique
Accédez à tous les articles du site l'Anjou agricole
Ne manquez aucune information grâce à la newsletter d'actualités
L’accès aux dossiers thématiques
Une revue Réussir spécialisée par mois