Aller au contenu principal

Didier Guillaume, défenseur résolu des agriculteurs au Sival d'Angers

Lors de sa visite du Sival, le ministre de l’Agriculture, Didier Guillaume, a promis de ne pas laisser les exploitants sans solutions face à la réduction des phytos.

Le ministre de l’Agriculture Didier Guillaume en visite sur le Sival ; ici en compagnie du président du salon Bruno Dupont.
Le ministre de l’Agriculture Didier Guillaume en visite sur le Sival ; ici en compagnie du président du salon Bruno Dupont.
© AA

Accompagné du maire d’Angers Christophe Béchu et du président du salon Bruno Dupont, c’est un ministre offensif qui s’est érigé en rempart des agriculteurs victimes de dénigrement. D’abord sur le stand FRSEA-JA, le temps d’un échange à bâtons rompus avec Jean-Marc Lézé et Christiane Lambert. La présidente de la FNSEA réagissait à l’interdiction d’usage du glyphosate prononcée l’avant-veille par le tribunal administratif de Lyon : « alors que nous venons de proposer un contrat de solutions responsable pour la protection des plantes, voilà encore une décision édictée sous la pression de militants qui nous stigmatisent ! » .
Didier Guillaume acquiesce :  « il y a aujourd’hui un problème d’agribashing dans ce pays, c’est inacceptable. Je m’y oppose et m’y opposerai toujours, d’où qu’il vienne ».

Le ministre a cependant jugé « irréversible » le mouvement sociétal en faveur de la limitation des intrants chimiques en agriculture. « Mais je m’engage à ne pas laisser les exploitants sans solutions. »

V.F.

Sous-titre
Vous êtes abonné(e)
Titre
IDENTIFIEZ-VOUS
Body
Connectez-vous à votre compte pour profiter de votre abonnement
Sous-titre
Vous n'êtes pas abonné(e)
Titre
Créez un compte
Body
Choisissez votre formule et créez votre compte pour accéder à tout l'Anjou Agricole.

Les plus lus

Des moutons dans le verger
 Les Fruits d’Altho, à Morannes sur Sarthe-Daumeray, produisent pommes et poires sur 125 ha. Les arboriculteurs, Thomas et…
« Une phase de fragilité comme on n’en a jamais connue en volaille »
Nathalie Langereau, responsable du dossier volaille à la FDSEA49.
Le Maine-et-Loire, un département diversifié majoritairement tourné vers l'élevage
En Maine-et-Loire, le recensement agricole 2020 dénombre 5 245 exploitations agricoles.* Le nombre d’exploitations…
Distraire au quotidien les poules pondeuses confinées
Déjà 2 mois que les poules pondeuses plein air  ne sortent plus... La faute aux mesures de biosécurité pour lutter contre la…
Quelles méthodes alternatives au glyphosate et à quel coût ?
 La disparition progressive des matières actives amène les producteurs à explorer différentes solutions.
380,15 € en prix de base sur janvier et février
Christophe Cesbron, producteur à Chemillé en Anjou et président de la nouvelle association de producteurs Lactalis, l’APLSL.
Publicité
Titre
Je m'abonne
Body
A partir de 157€/an
Liste à puce
Consulter l'édition du journal l'Anjou agricole au format papier et numérique
Accédez à tous les articles du site l'Anjou agricole
Ne manquez aucune information grâce à la newsletter d'actualités
L’accès aux dossiers thématiques
Une revue Réussir spécialisée par mois