Aller au contenu principal

Télédéclaration
Dix minutes pour déclarer les PMTVA par internet

Depuis le 1er mars, les éleveurs peuvent déclarer leurs PMTVA par internet. Frédéric Pungeot, éleveur à Feneu, a testé le nouveau dispositif pour l’Anjou agricole. Démonstration.

Frédéric Pungeot voit plusieurs avantages à la télédéclaration : la rapidité, la 
simplicité. « Plus besoin d’aller à la poste et de demander un accusé de réception ». Les animaux concernés peuvent quitter l’exploitation dans les six mois qui suivent la déclaration, qu’il s’agisse de la version papier ou internet. Déclarer 
rapidement ses animaux constitue donc un outil de gestion.
Frédéric Pungeot voit plusieurs avantages à la télédéclaration : la rapidité, la
simplicité. « Plus besoin d’aller à la poste et de demander un accusé de réception ». Les animaux concernés peuvent quitter l’exploitation dans les six mois qui suivent la déclaration, qu’il s’agisse de la version papier ou internet. Déclarer
rapidement ses animaux constitue donc un outil de gestion.
© AA

2 400 éleveurs de Maine-et-Loire ont reçu leur formulaire de déclaration de PMTVA. Une déclaration possible depuis cette année par internet. Combien seront-ils à le faire cette année ? Mercredi dernier, 493 personnes avaient opté pour cette  nouvelle formule en France et 18 en Maine-et-Loire. Pas vraiment un  raz-de-marée. Pourtant, l’opération semble facile. « Pas plus de dix minutes ! », c’est le constat que dresse Frédéric Pungeot, du Gaec de la Martinière, à Feneu, après avoir réalisé sa déclaration de PMTVA par internet, sur le site www.telepac.agriculture.gouv.fr. Dans le Gaec, c’est Frédéric qui s’occupe de l’informatique, mais la simplicité du dispositif devrait le rendre accessible à tous. Pourvu que l’exploitation dispose d’une liaison internet, bien sûr. L’absence d’ADSL dans certaines zones ne semble pas constituer un frein, « les fichiers passent bien en bas débit », confirme Jean-Luc Chaumier, de la DDAF. Un numéro gratuit a été mis à la disposition des éleveurs. En composant le 0800 221 371, une assistance téléphonique les aidera à remplir, pas à pas, la déclaration (voir encadré). Une notice est également téléchargeable sur le portail, à partir du lien “conseils”.
En pratique, après s’être connecté sur le site www.telepac.agriculture.gouv.fr, l’éleveur commence par renseigner son numéro de pacage. Après validation, son identification apparaît. De nouvelles cases sont alors à compléter : le code Insee du siège d’exploitation, le n° de Siret, la date de naissance de l’exploitant. Pour ce dernier renseignement, dans le cas d’une société, il suffit de renseigner une date quelconque au format valide (mais la garder en mémoire pour les connexions ultérieures). Seront également à indiquer les trois derniers chiffres du compte bancaire et la clé rib. Pour le code personnel, il faut indiquer le code télépac 2007 qui figure sur la notification DPU 2006. Ce code peut aussi être demandé en rubrique “mot de passe perdu” sur le portail télépac. La troisième page apparaît après validation et réclame le mot de passe personnel (à conserver précieusement), qu’il faut renseigner deux fois. Après validation, le logiciel précise que le compte a bien été créé.
Tout est dès lors prêt pour la télédéclaration des PMTVA. Pour ce faire, cliquer sur le deuxième onglet “télédéclaration aides animales”. La fiche individuelle de l’exploitation apparaît. Après avoir vérifié le numéro d’exploitation, il suffit de répondre au questionnaire en entrant, pour les bâtiments et les parcelles, toutes les communes concernées (pour chaque commune supplémentaire, ajouter une ligne, entrer le nom de la commune et valider). C’est la deuxième étape de la télédéclaration. Cet enregistrement des communes se fait une fois pour toutes, mais il est possible d’en ajouter ou d’en enlever, le cas échéant. La troisième étape concerne la
déclaration du nombre de PMTVA (le nombre est déjà indiqué), la production ou non de lait, la référence laitière, l’organisme collecteur.
Le volet suivant (4e étape) propose le numéro de rib existant. Il reste au déclarant à indiquer son adresse électronique, aux fins d’envoi d’un mail de confirmation de réception et à signer (signature électronique). « À chaque page d’écran, un message apparaît en cas d’erreur ou d’omission », précise Jean-Luc Chaumier. « Cela garantit le bon déroulement de l’enregistrement ». À noter toutefois qu’une fois la télédéclaration validée, il n’est pas possible de la modifier en cas d’erreur. Il faut dans ce cas, prendre contact avec la DDAF.          

m.l.-r.

Sous-titre
Vous êtes abonné(e)
Titre
IDENTIFIEZ-VOUS
Body
Connectez-vous à votre compte pour profiter de votre abonnement
Sous-titre
Vous n'êtes pas abonné(e)
Titre
Créez un compte
Body
Choisissez votre formule et créez votre compte pour accéder à tout l'Anjou Agricole.

Les plus lus

Ces femmes et ces hommes qui croient en l'avenir de l'agriculture
Difficile de positiver après l'été 2026 que nous venons de traverser, et dont les conséquences s'étaleront probablement encore…
La ministre de l'Agriculture a visité la serre Maine du lycée du Fresne qui abrite la production de poinsettia et l'aspirateur à ravageurs. Auparavant, elle avait rencontré les élèves, dont la première promotion de bachelor, guidée par Sylvie Richard, directrice du lycée.
La ministre fait sa rentrée en Anjou
Le lycée du Fresne est l'un des 25 établissements de formation agricole à proposer le nouveau bachelor agro. La ministre de l…
Frédéric Sérusier, du CNPH-Piverdière, devant une haie replantée en Végétal local. Des classes de CM1-CM2 de La Ménitré ont participé à la plantation. 
Le végétal local,facteur de résilience 

Le CNPH-Piverdière, basé à La Ménitré, qui ouvre ses portes ce samedi 12 septembre, vient d'obtenir le label Végétal local.…

La Rouge des prés, le "couteau suisse" de l'élevage allaitant

Race allaitante en vedette au SPACE 2026 avec son concours national programmé le mardi 15 septembre après-midi, la Rouge des…

Le président, Marc-Henri Doyon, lors de l'inauguration du salon, mardi matin.
Comment planter demain?
Organisé à Angers tous les deux ans, le Salon du Végétal réunit les professionnels autour des enjeux de la filière, notamment…
Les poires sont pré-calibrées dans l'eau. Dès que 300 kg d'un même calibre sont rassemblés, les poires sont dirigées vers la sortie.
La Blottière dimensionne sa station pour la poire
Les vergers de la Blottière ont investi 21 millions d'€ pour transformer la station fruitière de Chemillé-en-Anjou en outil…
Publicité
Titre
Je m'abonne
Body
A partir de 205€/an
Liste à puce
Consulter l'édition du journal l'Anjou agricole au format papier et numérique
Accédez à tous les articles du site l'Anjou agricole
Ne manquez aucune information grâce à la newsletter d'actualités
L’accès aux dossiers thématiques
Une revue Réussir spécialisée par mois