Aller au contenu principal

FDSEA et JA dénoncent le double discours du Gouvernement

La FDSEA et les JA ont interpellé les députés sur les conséquences de l’accord, comme lors du déplacement le 15 juillet de Philippe Bolo au Gaec des Sources au Tremblay.

Le député Philippe Bolo entouré de Ludovic Roncin et Mathieu Delanoë (JA), Frédéric Robert et Fabien Bossé (FDSEA). Patricia Maussion, conseillère régionale, était également présente.
Le député Philippe Bolo entouré de Ludovic Roncin et Mathieu Delanoë (JA), Frédéric Robert et Fabien Bossé (FDSEA). Patricia Maussion, conseillère régionale, était également présente.
© AA

Avant la ratification de l’accord de libre-échange avec le Canada (Ceta) le 17 juillet (décalée au 23 juillet), la FDSEA et les JA ont décidé d’interpeller directement dans leurs circonscriptions les députés du Maine-et-Loire. Un rendez-vous a ainsi été organisé avec Philippe Bolo, député du Segréen, afin de l’alerter des risques qui pèsent sur l’agriculture avec cet accord commercial et principalement sur l’élevage.
Car le Ceta, ce sont des droits de douane nuls pour 65.000 T. de viande bovine, 80.000 T. de viande porcine mais aussi des contingents de volaille. Une région d’élevage comme le Segréen sera donc directement impactée.


L’agriculture monnaie d’échange
Le député Bolo a participé à une mission d’enquête au Canada récemment. Il y a notamment rencontré les agences sanitaires et visité des élevages, notamment un feedlot de 6000 têtes de bétail. Il s’est voulu rassurant sur l’efficacité des contrôles mis en place par les autorités canadiennes et a rappelé que les carcasses exportées vers l’Europe feront l’objet d’une traçabilité particulière.
Un retour d’expériences qui n’a cependant pas convaincu les responsables FDSEA et JA qui considèrent qu’une nouvelle fois l’agriculture a servi de monnaie d’échange pour que l’accord soit conclu. Et les responsables agricoles de dénoncer le double discours permanent du Gouvernement entre d’un côté les Etats Généraux de l’Alimentation qui demandent toujours plus de qualité aux agriculteurs français, et de l’autre côté des importations à bas coûts qui ne respectent pas les standards européens. Un double discours non entendable par le monde agricole.

Sous-titre
Vous êtes abonné(e)
Titre
IDENTIFIEZ-VOUS
Body
Connectez-vous à votre compte pour profiter de votre abonnement
Sous-titre
Vous n'êtes pas abonné(e)
Titre
Créez un compte
Body
Choisissez votre formule et créez votre compte pour accéder à tout l'Anjou Agricole.

Les plus lus

Le prix des terres et prés agricoles
Tour d’horizon de l’évolution des prix des terres agricoles pour chaque département de la région Pays de la Loire.
Le robot danois qui sème et désherbe tout seul
Le robot Farmdroid, homologué pour travailler en autonomie sur la parcelle, sème et bine. Une alternative à l’usage de produits…
Le Préfet met la pression sur le sanglier
 Le Préfet a réuni le 27 septembre les représentants agricoles et des chasseurs pour faire le point sur le dossier dégâts de…
« Des conditions idéales pour semer »
Avec la météo favorable, les semis de blé ont démarré depuis la semaine dernière dans le Maine-et-Loire. Reportage au Gaec…
Donner des clés pour s’installer
160 élèves de formation agricole ont arpenté le forum à l'installation, jeudi 14 octobre, au Gaec des Mardreaux au Fief-Sauvin.
Un troupeau plus adapté à la demande
 L’assemblée générale du syndicat limousin 49 s’est tenue à Vezins, mardi 28 septembre. L’occasion de visiter l’EARL Blaiteau.
Publicité
Titre
Je m'abonne
Body
A partir de 9.90€/mois
Liste à puce
Accédez à tous les articles du site l'Anjou agricole
Consulter l'édition du journal l'Anjou agricole au format numérique
Ne manquez aucune information grâce à la newsletter d'actualités