Aller au contenu principal

Échalote
Filière rémunératrice cherche producteurs

Grâce à l'obtention de l'IGP en 2015, l'échalote d'Anjou est une production à valeur ajoutée. La filière, développée par la coopérative Fleuron d'Anjou, cherche des producteurs.

En 2014, Jérôme Leblanc a failli arrêter la production d'échalotes, initiée par son père trente ans plus tôt. "C'était une année catastrophique, avec une différence de 20 centimes d'€/kg entre le prix payé et le coût de production", se souvient l'agriculteur de Loire-Authion (Saint-Mathurin-sur-Loire). Cette année-là, le groupe de producteurs de la coopérative Fleuron d'Anjou a décidé de sécuriser la filière :  avec l'obtention d'une IGP et la mise en place d'une caisse de péréquation. L'indication géographique protégée a été attribuée à l'échalote d'Anjou en 2015. "Depuis le coût de production n'a pas changé, il oscille entre 35 et 40 centimes d'€/kg, explique celui qui est actuellement le responsable du groupe. Mais la rémunération est garantie. Et en fonction de la réussite commerciale de la saison, on décide ensemble ce que l'on met dans la caisse".

Sous-titre
Vous êtes abonné(e)
Titre
IDENTIFIEZ-VOUS
Body
Connectez-vous à votre compte pour profiter de votre abonnement
Sous-titre
Vous n'êtes pas abonné(e)
Titre
Créez un compte
Body
Choisissez votre formule et créez votre compte pour accéder à tout l'Anjou Agricole.

Les plus lus

Face à des rendements catastrophiques, de nombreux éleveurs se trouvent contraints d'acheter des fourrages.
Le préfet réunit la cellule de crise
François Pesneau, préfet de Maine-et-Loire, a réuni, avec la Chambre d'agriculture, la cellule départementale sécheresse vendredi…
La vendange a commencé mercredi 19 août au Château du Fresne à Bellevigne en Layon (Faye d'Anjou). En haut à droite, un des associés, David Maugin. En-dessous, des baies flétries par le soleil. 
Une vendange très précoce et affectée par les canicules 
Des premières parcelles de vigne ont été vendangées dès le 6 août en Maine-et-Loire. Une vendange 2026 marquée par une très…
Anthony Audouin et Paul Raimbault, associés de l'EARL de la Gilière, commercialisent leurs fromages sous la marque Chevrettes des Mauges. 
Ils pérennisent l'élevage du patron

À Montrevault sur Èvre (Saint Quentin en Mauges), Paul Raimbault et Anthony Audouin ont repris l'élevage de leur ancien…

Malo Chanteux et Maud Antonin dans la chèvrerie en construction.
Une chèvrerie pensée pour demain

Installé en janvier 2026 à Segré-en-Anjou-Bleu, Malo Chanteux projette de conduire un cheptel de 500 chèvres laitières…

Ces femmes et ces hommes qui croient en l'avenir de l'agriculture
Difficile de positiver après l'été 2026 que nous venons de traverser, et dont les conséquences s'étaleront probablement encore…
En MFR, la demande pour les formations agricoles en apprentissage se renforce.
Les formations agricoles confirment leur attractivité 
L'heure de la rentrée a sonné dans les établissements de formation agricole du département.
Publicité
Titre
Je m'abonne
Body
A partir de 205€/an
Liste à puce
Consulter l'édition du journal l'Anjou agricole au format papier et numérique
Accédez à tous les articles du site l'Anjou agricole
Ne manquez aucune information grâce à la newsletter d'actualités
L’accès aux dossiers thématiques
Une revue Réussir spécialisée par mois