Aller au contenu principal

Grippe aviaire: le ministère de l'Agriculture étend le risque élevé à tout le territoire

© AA

Suite à la découverte en France de foyers de grippe aviaire en dehors de zones humides, le ministère de l'Agriculture a annoncé dans un communiqué le 6 décembre le relèvement du niveau de risque à "élevé" sur l'ensemble du territoire national. Le 17 novembre, le ministère avait déjà relevé le niveau de risque à élevé dans les zones humides. Cela entraîne la mise en place des mesures suivantes: obligation de confinement des volailles ou pose de filets, interdiction de tout rassemblement de volailles vivantes et interdiction des lâchers de gibiers à plumes.

Les mesures de biosécurité

Cela se traduit pour le département du Maine-et-Loire par une extension à tout le département des mesures de biosécurité déjà applicables dans les élevages de volailles situés dans les "zones écologiques à risque particulier", c’est à dire les zones humides, précise la Préfecture de Maine-et-Loire. Aucun cas d’influenza aviaire n’a été, pour le moment, détecté en Maine-et-Loire et rappelons que ce virus ne présente pas de risque pour l’homme.


Les principales mesures de biosécurité renforcées à mettre en œuvre sans délai sont :


● le confinement (ou la protection par des filets) des élevages non commerciaux (c’est à dire les basses-cours des particuliers) est obligatoire sans dérogation possible ;
● le confinement (ou la protection par des filets) des élevages commerciaux est également appliqué ; une dérogation est permise sous couvert de réduction des parcours et validation du plan de biosécurité par une visite du vétérinaire sanitaire 130 élevages sont concernés dans cette zone ;
● les rassemblements et expositions d’oiseaux restent autorisés aux seuls oiseaux d’ornement détenus et élevés de manière systématique en cage ;
● le transport et l’utilisation des appelants et les lâchers de pigeons sont interdits ;
● le transport et le lâcher de gibiers à plume sont interdits.

Sous-titre
Vous êtes abonné(e)
Titre
IDENTIFIEZ-VOUS
Body
Connectez-vous à votre compte pour profiter de votre abonnement
Sous-titre
Vous n'êtes pas abonné(e)
Titre
Créez un compte
Body
Choisissez votre formule et créez votre compte pour accéder à tout l'Anjou Agricole.

Les plus lus

Face à des rendements catastrophiques, de nombreux éleveurs se trouvent contraints d'acheter des fourrages.
Le préfet réunit la cellule de crise
François Pesneau, préfet de Maine-et-Loire, a réuni, avec la Chambre d'agriculture, la cellule départementale sécheresse vendredi…
Le triplement des cours mondiaux des protéines laitières en l'espace d'une année s'explique d'abord par l'appétit pour les produits alimentaires enrichis en protéines.
Le retour amer de la protéine laitière
Nutrition sportive, traitements anti-obésité... Les protéines laitières ont le vent en poupe et les cours mondiaux s'affolent.…
La vendange a commencé mercredi 19 août au Château du Fresne à Bellevigne en Layon (Faye d'Anjou). En haut à droite, un des associés, David Maugin. En-dessous, des baies flétries par le soleil. 
Une vendange très précoce et affectée par les canicules 
Des premières parcelles de vigne ont été vendangées dès le 6 août en Maine-et-Loire. Une vendange 2026 marquée par une très…
Rendez-vous les 29 et 30 août au concours inter-départemental blondes d'Aquitaine

Après un format restreint au territoire du Maine-et-Loire en 2025, le concours de la race blonde d'Aquitaine sera à nouveau…

Open génisses de la Petite Angevine : la race brune arrive sur le ring

L'open génisses organisé par Mauges Élevage Passion aura lieu dimanche 30 août, avec 53 animaux. La race brune remplacera la…

Clément Lebaux, jeune installé à Chemillé-en-Anjou (Saint-Georges des Gardes) et sa compagne Manon Bretaudeau, salariée, devant un maigre silo d'ensilage de 7 tonnes, alors que cet espace devrait être rempli aux trois quarts. 
Pour pallier le manque de fourrage, ils vont ensiler à 35 km de leur ferme
Installé en janvier à Chemillé-en-Anjou (Saint-Georges des Gardes), Clément Lebaux va débourser plus de 20 000 € en…
Publicité
Titre
Je m'abonne
Body
A partir de 205€/an
Liste à puce
Consulter l'édition du journal l'Anjou agricole au format papier et numérique
Accédez à tous les articles du site l'Anjou agricole
Ne manquez aucune information grâce à la newsletter d'actualités
L’accès aux dossiers thématiques
Une revue Réussir spécialisée par mois