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Communication
Il concourt pour le titre de Mister France Agricole 

Éleveur à Segré-en-Anjou Bleu (Le Bourg-d'Iré), Benoit Frémy est engagé dans le concours Mister France Agricole. Le public a jusqu'à ce vendredi 28 novembre pour voter pour lui sur Facebook. 

Une blague entre amis qui pourrait se terminer par une représentation officielle au Salon de l'agriculture et au Sommet de l'élevage ? Il y a quelques semaines encore, Benoit Frémy, 36 ans, ne s'imaginait pas être embarqué dans une telle aventure. Le jeune agriculteur s'est inscrit à l'élection Miss et Mister France agricole, entraîné par un ami photographe. "Je ne connaissais pas le concours. C'est lui qui a eu l'initiative et je me suis finalement bien pris au jeu !", raconte en souriant l'éleveur de vaches laitières. Il est, avec un viticulteur du Saumurois, un des deux seuls représentants du Maine-et-Loire à ce concours, créé en 2014, et qui vise à "promouvoir les femmes et les hommes du milieu agricole, afin de montrer une image positive et souriante de notre profession". 

Communiquer sur le métier 

La sélection a lieu en 2 étapes. Dans un premier temps, le public est invité à "liker" la présentation de Benoit Frémy sur la page Facebook, et ce jusqu'à vendredi 28 novembre 22 h 00. Deuxième étape, les 20 candidats qui auront comptabilisé le plus de likes sur cette page devront fournir une vidéo au jury, qui effectuera son choix final. Le classement sera dévoilé le samedi 6 décembre à 20 h. En ce début de semaine, avec plus de 650 likes en sa faveur, le jeune éleveur avait de grandes chances de franchir la première étape de sélection. Quoi qu'il advienne, le jeune agriculteur -et aussi footballeur- est toujours enthousiaste à l'idée de communiquer sur son métier, pour "faire comprendre que l'agriculture française est l'une des meilleures au monde". Il le fait déjà à l'occasion du Comice agricole de Segré, dont il est co-organisateur, et aussi à travers son engagement chez Jeunes agriculteurs. 

Anticiper l'avenir

Benoit Frémy s'est associé en Gaec avec ses parents, Didier et Maryline, après avoir suivi toute sa formation en Maine-et-Loire : Bepa à la MFR de Segré, Bac Pro et BTS Acse à l'Ireo de Beaupréau. Avant de rejoindre l'exploitation familiale, il s'était envolé avec un ami pour l'Australie, où il a passé 4 mois, "deux mois de travail chez un paysagiste, et deux mois de visites". Le départ en retraite de l'associé de ses parents lui a permis de s'installer, à 23 ans, sur l' exploitation en polyculture-élevage : 200 ha de SAU, dont la moitié en cultures de vente, et un troupeau d'une centaine de prim'holstein avec un droit à produire d'1 million de l de lait avec Laïta. Le système est axé sur le pâturage et l'affouragement en vert. "On travaille beaucoup avec des dérobées, explique le jeune agriculteur. On sème en même temps du colza fourrager, récolté à l'automne et distribué en vert, et du ray-grass, utilisé et en affouragement en vert, et en pâturage". 

Dans un avenir assez proche, son père (en 2026), puis sa mère (en 2028) prendront leur retraite. Le jeune éleveur a déjà anticipé cette transition. Il envisage, dans un premier temps, de cesser l'élevage des génisses en privilégiant l'achat de génisses prêtes à vêler, puis, plus tard, d'embaucher un salarié et de déléguer les cultures. 

 

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