Aller au contenu principal

Foncier
Indice des fermages : hausse de 1,09 %

L'indice national des fermages 2021 a été fixé à 106,48 soit une hausse de 1,09 %, applicable aux échéances payables à compter du 1er octobre 2021 et ce jusqu'au 30 septembre 2022.

Depuis la loi de modernisation agricole et de la pêche de 2010, l’indice des fermages est national.
Il est composé pour 60 % de l’évaluation du revenu brut des exploitations agricoles (RBEA) à l’hectare constaté sur le plan national au cours des 5 années précédentes et à 40 % de l’évaluation du niveau général des prix, mesurée par l’indice du prix du produit intérieur brut (PIB) sur la dernière année.
L’arrêté ministériel du 12 juillet 2021 constate pour 2021 l’indice national des fermages qui s’établit à 106,48.
Concrètement, l’indice national des fermages 2021 traduit une augmentation de 1,09 % du montant des fermages à payer en 2021 par rapport à 2020 (base 100 en 2009).
La Commission Consultative Paritaire Départementale des Baux Ruraux a déterminé en conséquence les maxima et minima de fermage à compter du 1er octobre 2021 jusqu’au 30 septembre 2022.
Le loyer des terres nues et des bâtiments d’exploitation agricole indexé sur l’indice des fermages national augmente cette année de 1,09 % par rapport à celui payé en 2020.
Ainsi, pour payer les fermages venus à échéance au 1er octobre 2021, il faut multiplier le fermage payé en 2020 par 1,0109.
Par exemple, si le fermage pour 2020 était de 1 247 €, il sera de 1 247 € x 1,0109 = 1 260,59 € pour 2021.
Lorsque le fermage est payé en deux échéances semestrielles, l’augmentation 
s’applique de la manière suivante : (fermage payé en 2020 x 1,0109) – fermage payé lors de la première échéance semestrielle de 2021.
Par exemple, fermage payé en mai 2020 : 1 000 € ; 
fermage payé en novembre 2020 : 983,70 € ; total fermage 2020 : 1 983,70 € ; fermage en mai 2021 : 991,85 € (moitié du fermage de 2020) ; fermage payé en novembre 2021 : 
(1 983,70 € x 1,0109) = 
2 005,32 € – 991,85 € = 1 013,47 €.
Valeur du point
La valeur du point s’établit, selon les termes de l’arrêté préfectoral à 1,9728 €. 
La valeur du point augmente dans la même proportion que l’indice des fermages.

Sous-titre
Vous êtes abonné(e)
Titre
IDENTIFIEZ-VOUS
Body
Connectez-vous à votre compte pour profiter de votre abonnement
Sous-titre
Vous n'êtes pas abonné(e)
Titre
Créez un compte
Body
Choisissez votre formule et créez votre compte pour accéder à tout l'Anjou Agricole.

Les plus lus

Sylvain et Coralie Morfoise élèvent des vaches laitières à Segré-en-Anjou Bleu (Saint-Sauveur de Flée), dans un système pâturant. 
Un élevage familial à découvrir avec JA

Le dimanche 14 juin, le Gaec Morfoise accueillera la 6ème édition de l'événement Fermes en fête*, organisé par Jeunes…

Joël Chenuau dispose d'une réserve tampon pour l'irrigation de ses cultures.
Aubance : la gestion collective volontaire se met en place
37 exploitations situées dans le bassin versant de l'Aubance se lancent cette année dans la gestion collective de l'irrigation. L…
Sur le volet investissements, les types de projets éligibles sont : rénovation de réseaux d'irrigation, création de réserves, stockage d'eau ou encore réutilisation d'eaux usées traitées à des fins agricoles.
Le Fonds hydraulique agricole 2026 se déploie en Pays de la Loire
Le Fonds hydraulique agricole vise à accompagner la mise en œuvre de projets favorisant l'accès à l'eau pour les exploitations…
François Becquet conduit un double troupeau de cervidés (35 mères) et de bovins à l'engraissement (110 animaux à l'herbe ) sur une SAU de 90 ha. Il emploie six salariés pour la transformation au labo et la commercialisation de la viande sur l'exploitation et les marchés de producteurs de Verrières-en-Anjou et la ferme angevine. 
Il s'est formé pour repérer les signes
D'un système engraisseur pur, François Becquet fait naître aujourd'hui une vingtaine de veaux sur son exploitation, à Baugé-en-…
Gilles Paré, agriculteur à Beaufort-en-Anjou, a implanté une bande fleurie d'une quinzaine d'espèces en bordure d'une de ses parcelles.
Vertus d'une bande fleurie

Gilles Paré, agriculteur à Beaufort en Anjou, a semé une bande enherbée le long d'une de ses parcelles. Une mise en place qui…

Jean Luc Mary apprécie aussi bien la production que la vinification ou le commerce du vin. Au 22 mai, la vigne commence à fleurir à Saumur.
"Je m'arrête sans connaître 
le montant de ma retraite"
Viticulteur à Saumur, Jean-Luc Mary prendra sa retraite le 1er août. Il  bénéficiera de la revalorisation liée à la prise en…
Publicité
Titre
Je m'abonne
Body
A partir de 205€/an
Liste à puce
Consulter l'édition du journal l'Anjou agricole au format papier et numérique
Accédez à tous les articles du site l'Anjou agricole
Ne manquez aucune information grâce à la newsletter d'actualités
L’accès aux dossiers thématiques
Une revue Réussir spécialisée par mois