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FCO
Informer pour désinsectiser

Un plan d’action mis au point pour mobiliser les éleveurs sur la conduite à tenir.

Zone en jaune pâle :
périmètres interdits déjà en place.

Zone en jaune vif :
nouveaux périmètres interdits.

Zone en bleu : zone réglementée.

Zone en bleu hachuré :
nouvelle zone réglementée.
Zone en jaune pâle :
périmètres interdits déjà en place.

Zone en jaune vif :
nouveaux périmètres interdits.

Zone en bleu : zone réglementée.

Zone en bleu hachuré :
nouvelle zone réglementée.
© AA

Avec l’avancée inexorable de la fièvre catarrhale, l’ensemble du département de Maine-et-Loire est désormais en zone réglementée, ainsi que le montre la carte ci-dessus (avec mise à jour régulière sur le site web www.anjou-agricole.com). Face à cette progression pandémique, l’ensemble des OPA, les organismes d’élevage (Génoé, GDS, EDE, Bovicap) et les organisations syndicales, tous clivages confondus, ainsi que la DSV (Direction des services vétérinaires), le GTV (Groupement technique vétérinaire), le laboratoire vétérinaire départemental et la DDAF, se sont réunis pour mettre au point une démarche commune. « Il est essentiel de réduire au maximum l’impact de la FCO dans le département », a indiqué Pascal Gallard au lendemain de la réunion qui se tenait à la Maison de l’agriculture, mardi soir.
Un courrier co-signé sera adressé à l’ensemble des éleveurs bovins, ovins et caprins du département pour les inciter à aller aux différentes réunions cantonales du GDS qui traiteront du sujet (voir ci-dessous). À cette occasion, une fiche technique sera distribuée qui reprendra conseils et préconisations en matière de prophylaxie et de traitement des animaux et des bâtiments. Des informations pratiques seront également diffusées régulièrement par le canal de L’Anjou agricole. On s’achemine vers un traitement de longue haleine – et coûteux : on estime la somme à 500 euros pour un cheptel bovin d’une centaine de têtes. « Même si l’hiver peut freiner la propa-gation de la maladie, on sait pertinemment qu’il faudra traiter au printemps, poursuit le responsable professionnel, mais dès à présent, il faut que tout le monde se sente mobilisé ».    

M.L.-R.

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