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Installation-transmission : le Gaec du Petit pont assure la relève

Au Petit pont à Montreuil-sur-Loir (Maine-et-Loire), la transmission est en marche. Depuis 2011, des exploitations en bovins allaitants ont fusionné et deux jeunes se sont installés.

Pascal Langlais, Julien Cardot, Philippe Dru et Benoît Bruneau seront officiellement tous les 4 associés le 5 janvier.
Pascal Langlais, Julien Cardot, Philippe Dru et Benoît Bruneau seront officiellement tous les 4 associés le 5 janvier.
© AA

Transmettre son exploitation plutôt que de la voir disparaître. Dans le Baugeois, les deux éleveurs en vaches allaitantes, Philippe Dru et Pascal Langlais, sont dans cette logique. Ils ont  fusionné leur deux EARL en mars 2015. Pour créer le Gaec du Petit pont à Montreuil-sur-Loir. Proches de la retraite, ils ont aussi installé deux jeunes avec eux. « Cela commençait à me tirer autant physiquement que moralement, confie Pascal Langlais, installé depuis 1982 à Seiches-sur-Loir. Je me résignais à me débarrasser de mes vaches pour me consacrer aux cultures jusqu’à mon départ en retraite. »

A chacun ses avantages

Quand Philippe Dru, éleveur en limousines bio avec qui il travaille depuis 30 ans, lui propose de s’associer, il accepte. Un échange de bons procédés où chacun voit son avantage. 
« Les terres argilo-calcaires de Pascal permettent de cultiver de la luzerne et ainsi atteindre l’autonomie alimentaire du troupeau », explique Philippe. « On a pu réduire la cadence. Et souffler un peu », constate Pascal.

Pour Pascal, le changement est radical. D’un troupeau de rouges des prés en conventionnel, il convertit toutes ses surfaces en agriculture biologique et change de race. « C’est comme si je m’installais une deuxième fois », plaisante-t-il.

En amont, Philippe Dru anticipe sa transmission. Inscrit au répertoire départ installation, il  rencontre Benoît Bruneau avec qui il s’associe en 2011. « Je ne suis pas dans une logique grossir pour grossir en achetant les terres de mon voisin. Je voulais produire plus avec la même surface.»

Lire l'intégralité de l'article dans l'Anjou agricole du 1er janvier 2016.

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