Aller au contenu principal

La chauve-souris, l’alliée des vignerons

Les vignerons des AOC Quarts de Chaume Grand Cru et Coteaux du Layon 1er Cru Chaume sont engagés, avec la Chambre d’agriculture et le CPIE Loire Anjou, dans un projet “Viticulture et biodiversité”.

Le but est de créer un maillage suffisamment dense pour faire revenir les chauve-souris dans le vignoble.
Le but est de créer un maillage suffisamment dense pour faire revenir les chauve-souris dans le vignoble.
© AA

Mobilisés collectivement pour la biodiversité. Lundi 14 décembre, au Château de Suronde à Rochefort-sur-Loire, des viticulteurs plantent, sous la pluie, une haie d’une quarantaine de mètres en bordure d’une parcelle viticole. Du cornouiller sanguin, du troène commun, du saule osier, et quelques arbres de haut jet.
Objectif : offrir, dans quelques années, des éléments de repères et un gîte aux populations de chauve-souris, qui avaient, depuis des décennies, tendance à déserter ce prestigieux vignoble. Prédateur du vers de la grappe, la chauve-souris pourrait remplacer, à terme, les autres moyens de lutte, chimique et biologique, contre ce ravageur de la vigne. Le vignoble de Quart de Chaume (40 ha) et Chaume  (80 ha) est couvert aujourd’hui à 80 % par la technique de la confusion sexuelle. « Peut-être que dans 4 à 5 ans, nous pourrons arrêter l’utilisation de capsules de phéromones », avance Alexandre Cady, président de la section de l’appellation Coteaux  du Layon Premier Cru Chaume.
Sur la trentaine de vignerons des 2 appellations, 14 sont déjà engagés dans la démarche, soutenue financièrement par le Conseil départemental. Ils espèrent bien emmener avec eux l’ensemble des vignerons, en les incitant à planter des haies et des arbres isolés, sans, autant que faire se peut, devoir arracher des rangs de vigne.

Sous-titre
Vous êtes abonné(e)
Titre
IDENTIFIEZ-VOUS
Body
Connectez-vous à votre compte pour profiter de votre abonnement
Sous-titre
Vous n'êtes pas abonné(e)
Titre
Créez un compte
Body
Choisissez votre formule et créez votre compte pour accéder à tout l'Anjou Agricole.

Les plus lus

Le président, Marc-Henri Doyon, lors de l'inauguration du salon, mardi matin.
Comment planter demain?
Organisé à Angers tous les deux ans, le Salon du Végétal réunit les professionnels autour des enjeux de la filière, notamment…
Les poires sont pré-calibrées dans l'eau. Dès que 300 kg d'un même calibre sont rassemblés, les poires sont dirigées vers la sortie.
La Blottière dimensionne sa station pour la poire
Les vergers de la Blottière ont investi 21 millions d'€ pour transformer la station fruitière de Chemillé-en-Anjou en outil…
L'AG constitutive de la FDSEA de Maine-et-Loire s'est tenue le 16 février 1946.
80 ans d'engagement pour l'agriculture angevine
La FDSEA de Maine-et-Loire fête ses 80 ans.
Influenza : carte zone de mesures complémentaires, octobre 2026
Le Maine-et-Loire placé en "zone de mesures complémentaires"
Face au risque d'influenza aviaire, la DRAAF renforce son arsenal sanitaire. Le Maine-et-Loire est désormais entièrement placé en…
Femmes des Mauges au travail

À l'occasion des Journées européennes du patrimoine, qui ont lieu ce week-end, une exposition au centre culturel La Loge de…

Laurent Lelore, président de Solaal Pays de la Loire, et derrière lui François Beaupère, trésorier, lors d'une matinée des partenaires au Jardin de cocagne angevin, à Saint-Barthélémy d'Anjou, le 25 septembre.
Solaal a toujours besoin de dons 
Face à l'augmentation des besoins d'aide alimentaire, Solaal Pays de la Loire cherche à renforcer sa mission de mise en relation…
Publicité
Titre
Je m'abonne
Body
A partir de 205€/an
Liste à puce
Consulter l'édition du journal l'Anjou agricole au format papier et numérique
Accédez à tous les articles du site l'Anjou agricole
Ne manquez aucune information grâce à la newsletter d'actualités
L’accès aux dossiers thématiques
Une revue Réussir spécialisée par mois