Aller au contenu principal

L’apprentissage, une formule gagnante

Depuis août 2015, Frédéric Gastineau, éleveur au Bourg-d’Iré, emploie en apprentissage Simon Grimault, un jeune homme en première année de BTS Acse.

L’exploitation de Frédéric Gastineau correspond aux attentes de Simon Grimault, même si lui souhaite s’installer sur l’exploitation de son père en rouge des prés.
L’exploitation de Frédéric Gastineau correspond aux attentes de Simon Grimault, même si lui souhaite s’installer sur l’exploitation de son père en rouge des prés.
© AA

«Un peu juste côté main-d’œuvre ». Installé seul
au Bourg-d’Iré, Frédéric Gastineau, éleveur de charolaises, a  pris un apprenti pour l’aider sur son exploitation. Simon Grimault a opté pour l’apprentissage pour son BTS Acse (Analyse conduite et stratégie de l’entreprise agricole) pour « sortir du cadre scolaire ». Les deux hommes se sont bien trouvés. Chacun voit son intérêt.
Un engagement
de deux ans
« J’hésitais à passer par le Ged* mais l’avantage avec l’apprentissage, c’est que je  ne m’engage que sur deux ans et je bénéficie d’exonérations de charges sociales. Et j’ai aussi bénéficié d’aides de l’état et de la Région », confie Frédéric Gastineau  (voir ci-dessous).
Simon a trouvé l’exploitation grâce au bouche-à-oreille et est satisfait de son choix. « Cette exploitation correspond à mes objectifs d’installation. » Une ferme en élevage allaitant basée sur un système de pâturage.  Le jeune a débuté son apprentissage en août 2015 après avoir obtenu un bac STAV (Sciences et technologies de l’agronomie et du vivant) à Pouillé. Aujourd’hui, il alterne tous les 15 jours entre l’entreprise et l’Esa d’Angers.  « Ce rythme demande de l’organisation entre le travail sur l’exploitation et les devoirs à la maison », constate Simon. Avec l’apprentissage, il travaille 35 heures par semaine et gagne 726 euros par mois.
Pour l’agriculteur, ce complément de main-d’œuvre est bénéfique même si un apprenti demande plus de temps qu’un salarié.

Retrouvez l'intégralité de l'article dans l'Anjou agricole du 22 janvier 2016.

 

Des aides pour inciter à l’apprentissage

«Cette année, avec toutes les aides de l’état, je dois reconnaître que le contrat d’apprentissage ne va pas coûté cher », constate Frédéric Gastineau. Grâce aux nouvelles mesures en faveur de l’apprentissage, l’éleveur de charolaises va bénéficier d’un certain nombre d’aides. Avec l’aide TPE jeune apprenti, l’éleveur touchera 1 100 euros par trimestre lors de la première année de l’apprentissage (parce qu’au moment de la signature du contrat, Simon avait moins de 18 ans.) La Région lui a versé 1 000 euros de prime à l’apprentissage pour les TPE. Et dernière aide : un crédit d’impôt de 1 600 euros durant la première année du contrat. « C’est tout bénef’ pour moi. à la signature du contrat, je ne savais même pas que j’avais le droit à ces aides. »

Sous-titre
Vous êtes abonné(e)
Titre
IDENTIFIEZ-VOUS
Body
Connectez-vous à votre compte pour profiter de votre abonnement
Sous-titre
Vous n'êtes pas abonné(e)
Titre
Créez un compte
Body
Choisissez votre formule et créez votre compte pour accéder à tout l'Anjou Agricole.

Les plus lus

Maïs au 6 juillet dans le secteur de Valanjou.
Un potentiel maïs fortement amputé
Toutes les cultures fourragères pâtissent de la sécheresse et des canicules à répétition. Zoom sur le maïs, dont l'état actuel,…
Anthony Perrault est venu avec son semoir rapide implanter un couvert fourrager chez  Raphaël Orhon, agriculteur à La Cornuaille. 
Un mélange à base de moha
pour renflouer son stock fourrager 
Éleveur allaitant à Val d'Erdre Auxence (La Cornuaille), Raphaël Orhon a fait semer une parcelle en couvert estival pour tenter…
Moisson de blé en juin à Longuenée en Anjou.
Une moisson de blé déficitaire de 1 à 1,5 tonne/hectare
Débutée début juin, la moisson 2026 aura été marquée par une extrême précocité. Concentrée sur peu de jours, elle a dû aussi s'…
Canicule : les travaux de moisson et pressage interdits les après-midi jusqu'à dimanche inclus

Le département de Maine-et-Loire est placé en vigilance météorologique orange pour canicule à partir de ce mardi 7 juillet…

Versailles du Gaec Maison Braud à Maulévrier, élue "meilleur animal du concours".
Parthenaise : le meilleur animal pour la Maison Braud
L'édition 2026 du Cima 53 s'est tenue du 17 au 19 juillet à Mayenne, avec un concours régional de la race Parthenaise dans…
David, Barou, associé du Verger du Pré Ferron à Chemillé en Anjou (Melay), et son bib de purée de pommes. 
Des purées de pommes
pour la restauration collective
Le Verger du Pré Ferron à Chemillé-en-Anjou (Melay) commercialise désormais une partie de sa production sous forme de purées de…
Publicité
Titre
Je m'abonne
Body
A partir de 205€/an
Liste à puce
Consulter l'édition du journal l'Anjou agricole au format papier et numérique
Accédez à tous les articles du site l'Anjou agricole
Ne manquez aucune information grâce à la newsletter d'actualités
L’accès aux dossiers thématiques
Une revue Réussir spécialisée par mois