Aller au contenu principal

Influenza aviaire
Le Maine-et-Loire enregistre ses 2 premiers foyers

Après un premier foyer détecté le week-end dernier dans un élevage de canards à Montrevault-sur-Evre, la DDPP49 a indiqué ce jeudi 3 mars avoir détecté un second cas sur la commune 
du Val d’Erdre-Auxence.

Dans les deux cas, il s’agit d’élevages de canards à gaver. Les animaux présentaient, selon les services de l’État « des mortalités et signes cliniques évocateurs », et ont été abattus à titre préventif, lundi pour le premier et jeudi pour le second. Un périmètre de protection a été mis en place, avec un double zonage (une zone de protection dans un cercle de 3 km et une zone de surveillance dans un cercle 10km) autour de ces deux foyers (cf cartes). La Préfecture de Maine-et-Loire précise par ailleurs qu’« en raison de la situation très évolutive, la situation est considérée comme non stabilisée sur l'ensemble de la zone. » Les autorités appellent les éleveurs comme les particuliers « au respect et à l'application la plus stricte des mesures de biosécurité », dont le nettoyage et la désinfection, en élevage et dans les transports. « La plus grande attention doit être portée au nettoyage/désinfection des caisses de transports d’animaux vivants et des camions ».

Les mesures applicables aux mouvements d’animaux

La DDPP rappelle qu’« en raison du statut non stabilisé », les mouvements de volailles sont soumis aux règles suivantes :
- Les galliformes peuvent être autorisés à sortir vers un abattoir sous couvert d'un laissez-passer (pour rappel, une visite vétérinaire doit être réalisée dans les 24h avant le départ des galliformes en ZS (sans prélèvements obligatoires) et dans les 48h avant départ des galliformes en ZP avec prélèvements réalisés lors de cette visite (60 écouvillons trachéaux). 
- Les palmipèdes peuvent être autorisés à sortir vers un abattoir sous couvert d'un laissez-passer : une visite vétérinaire doit être réalisée dans les 48h avant le départ des palmipèdes avec prélèvements sur 60 individus 
(60 écouvillons trachéaux) pour dépistage virologique ; 
- Aucune mise en place n'est possible (les mises en place de galliformes ne pourront être autorisées qu'après minimum 2 semaines de "stabilité" 
- Aucune mise en place de palmipèdes ne sera possible avant la levée des zones) ;
- Aucune sortie de volailles prêtes à pondre (pondeuses et repro) n'est possible tant que les zones ne sont pas stabilisées. Ces sorties seront possibles sous conditions quand la situation sera stabilisée ; 
- La sortie d’œufs à couver (OAC) des élevages repro est possible sous conditions (autorisation délivrée par la DDPP).

Sous-titre
Vous êtes abonné(e)
Titre
IDENTIFIEZ-VOUS
Body
Connectez-vous à votre compte pour profiter de votre abonnement
Sous-titre
Vous n'êtes pas abonné(e)
Titre
Créez un compte
Body
Choisissez votre formule et créez votre compte pour accéder à tout l'Anjou Agricole.

Les plus lus

37 exploitations de Maine-et-Loire ont été concernées par une rupture de contrat avec l'entreprise. 
Lactalis a rompu leur contrat, que sont devenus ces éleveurs ?

Le 25 septembre 2024, Lactalis annonçait la rupture de contrat avec 37 exploitations du Maine-et-Loire. Aucune d'entre elles n…

Rapport à la moyenne annuelle de référence (1991-2020) des cumuls de précipitations en Maine-et-Loire en 2025.
Records mensuels de chaleur et de précipitations en 2025
Dans le département, le bilan météo de 2025 affiche des températures supérieures aux normales avec une hausse annuelle moyenne de…
Des contrôles des camions ont été effectués mercredi soir au rond-point de la Renaissance à Segré, à l'initiative des la FDSEA et des JA.
L'accord bientôt signé, les agriculteurs segréens prennent les devants
Le traité de libre-échange avec le Mercosur devrait être signé le 17 janvier prochain malgré l'opposition de la France. Dans le…
Sur l'exploitation de Clément Traineau, à Neuvy-en-Mauges.
Quelques désagréments et la solidarité agricole
Avec la grande douceur de novembre et décembre, le froid s'est installé avec, depuis une quinzaine de jours, des gelées puis…
Jérémy Biland, directeur d'Anjou Plants à Longué-Jumelles. La coopérative a investi dans un robot de traitement qu'il utilisera dans ses nouvelles serres hors sol. 
Anjou Plants, spécialiste du plant de fraisier, fidèle du Sival 

Implantée à Longué-Jumelles, Anjou Plants produit 14 millions de plants de fraisiers par an. Le Sival est un rendez-vous…

Les JA de Chemillé mobilisés contre l'accord Mercosur

Ce mercredi 21 janvier 2026, alors que le Parlement européen se réunissait à Strasbourg (lire p. 3), les Jeunes Agriculteurs…

Publicité
Titre
Je m'abonne
Body
A partir de 205€/an
Liste à puce
Consulter l'édition du journal l'Anjou agricole au format papier et numérique
Accédez à tous les articles du site l'Anjou agricole
Ne manquez aucune information grâce à la newsletter d'actualités
L’accès aux dossiers thématiques
Une revue Réussir spécialisée par mois