Aller au contenu principal

Recensement 2020
Le Maine-et-Loire, un département diversifié majoritairement tourné vers l'élevage

En Maine-et-Loire, le recensement agricole 2020 dénombre 5 245 exploitations agricoles.* Le nombre d’exploitations professionnelles a baissé près de 21 %  par rapport à 2010. (En 20210, on en dénombrait 6 637). L’agriculture du Maine-et-Loire valorise près de 440 000 hectares. Une surface qui se maintient en 10 ans.

Moins nombreuses, les exploitations s’agrandissent. En 2020, une exploitation agricole du Maine et Loire dispose en moyenne de plus de 83 hectares soit 14 hectares de plus qu’en 2010. Dans le même temps, la part des exploitations de grande dimension économique augmente.  Dorénavant, elle représente 38 % des exploitations professionnelles. Contre 30 % en 2010. Et la surface moyenne augmente aussi. En 2010,  ces exploitations de grande dimension valorisaient en moyenne 86 hectares. En 2020, la moyenne est de 112 hectares. Malgré la hausse de la surface exploitée, le produit brut standard, lui, diminue en 10 ans. En 2010, il s’élevait en moyenne à 690 milliers d’euros par grande exploitation. En 2020, ces structures ont, en moyenne, un produit brut standard de 588 milliers d’euros.
 

Des productions variées
L'élevage constitue toujours l'orientation principale d'une majorité d'exploitations du département : plus de 62 % des fermes angevines ont une production animale. Le Maine-et-Loire demeure un département aux productions diversifiées puisque toutes sont présentes : grandes cultures (14,6 % du nombre d’exploitations), maraîchage horticulture (7 %), viticulture (13,2 %), cultures fruitières et autres cultures permanentes (3 %), bovin lait (15,1 %), bovin viande (12,8 %), lait et viande (4,4 %), ovin caprin (5,9 %), porcs ou volailles (12 %), polyculture élevage (12,1 %). Néanmoins, seules les exploitations en grandes cultures augmentent de plus de 8 % en 10 ans. On comptait, en 2010, 705 exploitations professionnelles dans ce secteur. En 2020, le recensement agricole en dénombre 764. Les fermes à spécialisation animale, très présentes dans le département, sont de moins en moins nombreuses, surtout en viande bovine, en porcs et volailles. En 10 ans, le nombre d’exploitations bovines spécialisées orientation élevage et viande a diminué de plus de 33 % (1 006 en 2010 contre 671 en 2020) et de plus de 32 % pour les exploitations en porcs et volailles (930 en 2010 contre 629 en 2020). Les mêmes tendances s’observent à l’échelon régional, même si les baisses sont moins conséquentes (- 22 % pour exploitations bovines spécialisées orientation élevage et viande et - 29 % pour les exploitations en porcs et volailles).
En 2020, on compte 17 482 ETP dans les exploitations agricoles du département, soit 7,5 % de moins qu’en 2010. Le travail agricole est mobilisé à plus de 60 % par les grandes exploitations agricoles. D’une manière générale, la main-d’œuvre familiale se réduit au profit du salariat.

 

* Nous avons fait le choix de ne pas retenir dans notre analyse les micro-exploitations, dont le produit brut standard est inférieur à 25000 euros. Source : Agreste - Recensement 2020

 

Sous-titre
Vous êtes abonné(e)
Titre
IDENTIFIEZ-VOUS
Body
Connectez-vous à votre compte pour profiter de votre abonnement
Sous-titre
Vous n'êtes pas abonné(e)
Titre
Créez un compte
Body
Choisissez votre formule et créez votre compte pour accéder à tout l'Anjou Agricole.

Les plus lus

Des moutons dans le verger
 Les Fruits d’Altho, à Morannes sur Sarthe-Daumeray, produisent pommes et poires sur 125 ha. Les arboriculteurs, Thomas et…
« Une phase de fragilité comme on n’en a jamais connue en volaille »
Nathalie Langereau, responsable du dossier volaille à la FDSEA49.
Le Maine-et-Loire, un département diversifié majoritairement tourné vers l'élevage
En Maine-et-Loire, le recensement agricole 2020 dénombre 5 245 exploitations agricoles.* Le nombre d’exploitations…
Distraire au quotidien les poules pondeuses confinées
Déjà 2 mois que les poules pondeuses plein air  ne sortent plus... La faute aux mesures de biosécurité pour lutter contre la…
Quelles méthodes alternatives au glyphosate et à quel coût ?
 La disparition progressive des matières actives amène les producteurs à explorer différentes solutions.
380,15 € en prix de base sur janvier et février
Christophe Cesbron, producteur à Chemillé en Anjou et président de la nouvelle association de producteurs Lactalis, l’APLSL.
Publicité
Titre
Je m'abonne
Body
A partir de 157€/an
Liste à puce
Consulter l'édition du journal l'Anjou agricole au format papier et numérique
Accédez à tous les articles du site l'Anjou agricole
Ne manquez aucune information grâce à la newsletter d'actualités
L’accès aux dossiers thématiques
Une revue Réussir spécialisée par mois