Aller au contenu principal

Le Min ouvre ses portes lors de Food’Angers

Jeudi 6 février, Emmanuelle Marchand, responsable communication à Sominval, a fait visiter à une trentaine de curieux le Min d’Angers.

© AA

Lors de Food’Angers, le Marché d’intérêt national (Min), a ouvert ses portes à une trentaine de visiteurs, à une heure matinale pour découvrir le cœur de son activité. Au programme, découverte du Min, rencontre avec les grossistes et visite d’un supermarché pour professionnel. Le rôle du Min ? « On nourrit vos enfants et on remplit vos supermarchés », commente un grossiste de Palmer Fruit. Marché de gros à vocation de consommation, et plate-forme logistique de distribution urbaine situés sur 11 ha dans la zone d’activité Saint-Serge à Angers, le Min est exclusivement réservé aux professionnels du commerce de proximité : restaurateurs, traiteurs, commerces de détail, collectivités, grandes et moyennes surfaces. Ce sont plus de 75 entreprises qui sont installées sur le Min (Angers et Vivy cumulés), qui génèrent plus de 500 emplois. La surface, si elle appartient à Angers Loire métropole, est en concession jusqu’en 2036 à Sominval.

Marché de gré à gré
Au sein du Min, il n’existe qu’un seul marché de gré à gré, celui des fruits et légumes. Sur près de 8 000 m2, ce sont 5 grossistes qui, à travers une grande diversité de produits, vendent l’équivalent de 250 camions par jour de produits. Quotidiennement, des centaines de personnes qui transitent dans ce marché, et des milliers au sein du Min, qui est ouvert tous les matins (hormis le dimanche). Les produits sont locaux, autant que faire se peut. Ici, la négociation est élevée au rang d’art, chacun cherchant à acheter à bas prix pour vendre au meilleur prix. Tout en gardant un équilibre, car les partenariats entre producteurs, grossistes et professionnels sont étroits.
Trois fois par semaine, les acheteurs peuvent rencontrer directement les producteurs, qui ont alors un espace dédié. Cette proximité permet de mieux connaître le produit, et de décloisonner des professions qui se rencontrent peu.

Sous-titre
Vous êtes abonné(e)
Titre
IDENTIFIEZ-VOUS
Body
Connectez-vous à votre compte pour profiter de votre abonnement
Sous-titre
Vous n'êtes pas abonné(e)
Titre
Créez un compte
Body
Choisissez votre formule et créez votre compte pour accéder à tout l'Anjou Agricole.

Les plus lus

L’automate simplifie l’alimentation des bovins et aussi des caprins
Lors d’un webinaire organisé par le Lely Center Cholet, le Gaec de la Lisière du bois a témoigné de son utilisation d’un robot…
Cibler les adventices pour utiliser moins de produits phyto
Mercredi 26 mai, à Saint-Macaire du Bois, les équipes Berthoud ont présenté leur nouvelle solution de pulvérisation ultra…
Valentin s'installe dans une ferme laitière en pleine mutation
 A 25 ans, Valentin Leclerc s’est installé au 1er janvier avec son père Emile, qui élève des normandes à Saint- Martin-du-Bois,…
Savoir faire preuve d’opportunisme pour sécuriser ses fourrages
Eleveur de vaches laitières en bio au Louroux-Béconnais, Fabien Leprêtre cultive depuis longtemps du méteil pour l’ensilage.…
Un, deux, trois... ou zéro fongicides ?
Mercredi 2 juin, la Chambre d’agriculture des Pays de la Loire a organisé une visite d’un essai variétés blé tendre x fongicides…
Peu connue, la silphie s’avère intéressante pour la méthanisation
Pour alimenter son méthaniseur, le Gaec des Fritillaires a implanté, l’année dernière, 2 hectares de silphie. La première récolte…
Publicité
Titre
Je m'abonne
Body
A partir de 9.90€/mois
Liste à puce
Accédez à tous les articles du site l'Anjou agricole
Consulter l'édition du journal l'Anjou agricole au format numérique
Ne manquez aucune information grâce à la newsletter d'actualités