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Le plan de filière semences et plants

Lors d’une conférence régionale chez Terrena Semences à Beaufort-en-Vallée, le Groupement national interprofessionnel des semences et plants (Gnis) a fait le point sur les avancées de son plan de transformation, lancé fin 2017.

Vincent Poupard, délégué régional Ouest du Groupement national interprofessionnel des semences et plants (Gnis).
Vincent Poupard, délégué régional Ouest du Groupement national interprofessionnel des semences et plants (Gnis).
© AA

« Une commande gouvernementale, devenue un élément structurant de l’interprofession ». Vincent Poupard, délégué régional du Gnis, a présenté en ces termes le plan de filière semences et plants.

Remis au ministre de l’Agriculture, le plan du Gnis prend position sur 30 engagements, reflets des débats qui agitent l’interprofession. Ces engagements sont structurés autour de 3 axes.

Cela passe par la création, au sein du Gnis, d’un “comité des enjeux sociétaux”. Son ambition : instaurer les conditions d’un dialogue argumenté avec les associations de consommateurs.

Toujours suivant le premier axe du plan, le Gnis s’engage via son site web à mieux informer les producteurs sur la disponibilité des semences et plants bio. Deuxième axe, “innover pour accompagner les filières en transition agroécologique”. Par une plus large diffusion des variétés résistantes ou tolérantes aux bioagresseurs, mais aussi par la pédagogie. le Gnis va proposer à l’état français, dans le courant de l’année, de créer un fonds pour le maintien des variétés du domaine public qui n’ont pas de mainteneur.

L’interprofession entend également faire évoluer la liste des variétés dites “sans valeur intrinsèque”, en prenant en charge les coûts de réinscription au catalogue de semences potagères anciennes.

V.F.

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