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PRAD
Le Prad bientôt officialisé

Le Projet régional pour l’agriculture durable validé par le Préfet de Région.

“Les agriculteurs de la région nourrissent tous les consommateurs. Ils répondent à tous les besoins, des circuits courts aux produits transformés, des produits bio aux produits conventionnels ou labels rouges”, plaide Joël Limouzin, président de la FRSEA.
“Les agriculteurs de la région nourrissent tous les consommateurs. Ils répondent à tous les besoins, des circuits courts aux produits transformés, des produits bio aux produits conventionnels ou labels rouges”, plaide Joël Limouzin, président de la FRSEA.
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Le Projet régional pour l’agriculture durable (Prad) est un nouveau schéma qui permet de définir les actions de l’État en Région pour l’agriculture. Le Prad doit prendre en compte les enjeux économiques, sociaux et environ-nementaux du territoire.
L’administration régionale, les organisations agricoles, les collectivités locales, les associations environnementales et de consommateurs ont toutes apporté leur pierre à la construction de ce projet. Un an de travail pour définir les orientations prioritaires et les actions que l’État va mettre en œuvre dans les sept ans qui viennent. Jeudi 22 mars, le Préfet de Région a convié tous ces partenaires pour la fin de ce grand travail de construction. Il a indiqué qu’il allait prendre un arrêté préfectoral qui validera l’ensemble de la démarche.

La diversité des productions
La FRSEA, Jeunes agriculteurs et la Chambre régionale d’agriculture se sont fortement investis dans les travaux du Prad. “Les agriculteurs de la région nourrissent tous les consommateurs, plaide Joël Limouzin, président de la FRSEA, quel que soit leur niveau de vie. Ils répondent à tous les besoins, des circuits courts aux produits transformés, des produits bio aux produits conventionnels ou labels rouges. Le Prad proposé est équilibré. Nous exprimons cependant un regret, c’est qu’il ne va pas assez loin en termes de volonté de stockage de l’eau”.
Tout au long de cette année de travail, les débats ont été parfois rudes avec les associations environnementales ou de consommateurs : “Certains auraient voulu que le Prad acte un changement radical du type d’agriculture de notre région, confie Joël Limouzin ; nous avons montré que la diversité de nos productions et de nos modes de production étaient un atout pour la région. C’est ce point de vue qui a prévalu à la fin”.
Les actions définies vont à présent se mettre en œuvre progressivement sous la responsabilité de l’administration ou des Chambres d’agriculture.

Jean-Paul Goutines, Frsea

REPÈRES

Prad : une soixantaine d’actions ont été proposées, regroupées en quatre orientations prioritaires :
• Inscrire durablement l’agriculture et l’agro-alimentaire dans les territoires.
• Renforcer la compétitivité du secteur en amont et en aval dans le respect des milieux naturels.
• Pérenniser les marchés, garantir et promouvoir une alimentation sûre et de qualité, source de valeur ajoutée et de revenu pour les agriculteurs et les transformateurs ligériens.
• Faciliter l’adaptation de l’agriculture ligérienne aux changements et accompagner ses évolutions.

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