Aller au contenu principal

Robotisation
Le robot qui aide à gérer la repro grâce à l’analyse de progestérone

Le Gaec du Fléchet, à Avrillé, a investi dans un robot équipé d’une fonctionnalité d’analyse de la progestérone. Un vrai plus pour l’élevage.

Frédéric Vincent, devant le robot mis en service en décembre 2020. 61 vaches y passent quotidiennement, à raison d’une moyenne de 2,5 traites par jour en ce moment.
© AA

En décembre dernier, les frères Frédéric et Laurent Vincent, du Gaec du Fléchet, ont modernisé leur exploitation, avec un passage d’une salle de traite 2X5 en simple équipement à un robot Delaval. Un investissement global de 200 000 euros. L’enveloppe comprenait aussi des ventilateurs  pour améliorer l’ambiance bâtiment dans la stabulation en aire paillée, ainsi que des racleurs électriques à cordes.
Des investissements qui viennent à point nommé pour améliorer les conditions de travail des deux associés, installés il y a une quinzaine d’années. «  Nous avions entre 50 et 60 vaches à traire. La traite devenait difficile physiquement pour mon frère et moi-même. Le robot est la solution pour maintenir la production laitière sur la ferme », résume Frédéric Vincent.

Le robot est la solution pour maintenir la production laitière sur la ferme 


L’adaptation des animaux s’est faite facilement. Sur ce robot nouvelle génération, les trayons sont en effet repérés par caméra 3D, ce qui permet de gagner du temps de branchement. Le robot est aussi équipé de caméras de surveillance, et de différentes options : analyse de cellules, pulvérisateur pour la désinfection des pattes arrière et analyse de la progestérone. « L’analyse de la progestérone, c’est un vrai atout, souligne Frédéric Vincent. Cette option fait passer notre robot, qui est un V300, en V310 ». Le robot est programmé par l’agriculteur pour réaliser des analyses de lait à 30 jours après le vêlage, toutes les 4 à 5 traites, de manière à détecter si la vache est cyclée. Les chaleurs sont détectées avec une grande précision, à l’heure près, ce qui permet d’optimiser les chances de réussites d’IA. Et lorsque l’insémination est réalisée, des analyses sont enclenchées tous les 2 à 3 jours pour vérifier si la vache est gestante. « Cela fait des économies d’échographies ! Et d’une manière générale, nous sommes plus réactifs dans notre gestion de la repro », apprécie Frédéric Vincent.
S.H.

Sous-titre
Vous êtes abonné(e)
Titre
IDENTIFIEZ-VOUS
Body
Connectez-vous à votre compte pour profiter de votre abonnement
Sous-titre
Vous n'êtes pas abonné(e)
Titre
Créez un compte
Body
Choisissez votre formule et créez votre compte pour accéder à tout l'Anjou Agricole.

Les plus lus

37 exploitations de Maine-et-Loire ont été concernées par une rupture de contrat avec l'entreprise. 
Lactalis a rompu leur contrat, que sont devenus ces éleveurs ?

Le 25 septembre 2024, Lactalis annonçait la rupture de contrat avec 37 exploitations du Maine-et-Loire. Aucune d'entre elles n…

Rapport à la moyenne annuelle de référence (1991-2020) des cumuls de précipitations en Maine-et-Loire en 2025.
Records mensuels de chaleur et de précipitations en 2025
Dans le département, le bilan météo de 2025 affiche des températures supérieures aux normales avec une hausse annuelle moyenne de…
Des contrôles des camions ont été effectués mercredi soir au rond-point de la Renaissance à Segré, à l'initiative des la FDSEA et des JA.
L'accord bientôt signé, les agriculteurs segréens prennent les devants
Le traité de libre-échange avec le Mercosur devrait être signé le 17 janvier prochain malgré l'opposition de la France. Dans le…
Sur l'exploitation de Clément Traineau, à Neuvy-en-Mauges.
Quelques désagréments et la solidarité agricole
Avec la grande douceur de novembre et décembre, le froid s'est installé avec, depuis une quinzaine de jours, des gelées puis…
Jérémy Biland, directeur d'Anjou Plants à Longué-Jumelles. La coopérative a investi dans un robot de traitement qu'il utilisera dans ses nouvelles serres hors sol. 
Anjou Plants, spécialiste du plant de fraisier, fidèle du Sival 

Implantée à Longué-Jumelles, Anjou Plants produit 14 millions de plants de fraisiers par an. Le Sival est un rendez-vous…

Le loup en Anjou

Entre contes fantastiques et récits documentés, le loup a hanté l'Anjou durant des millénaires. Pierre-Louis Augereau a suivi…

Publicité
Titre
Je m'abonne
Body
A partir de 205€/an
Liste à puce
Consulter l'édition du journal l'Anjou agricole au format papier et numérique
Accédez à tous les articles du site l'Anjou agricole
Ne manquez aucune information grâce à la newsletter d'actualités
L’accès aux dossiers thématiques
Une revue Réussir spécialisée par mois