Aller au contenu principal

Le rôle primordial de l’accueillant dans une société agricole

Le syndicat Jeunes agriculteurs 49 a organisé, mardi, une première réunion avec une vingtaine de partenaires financiers et techniciens, sur l’enjeu du renouvellement des générations.

Pour Frédéric Vincent, président du Comité d’orientation transmission installation de la Chambre d’agriculture, il faut proposer aux associés accueillant de jeunes installés sur leur exploitation des outils simples pour favoriser la réussite des projets.
Pour Frédéric Vincent, président du Comité d’orientation transmission installation de la Chambre d’agriculture, il faut proposer aux associés accueillant de jeunes installés sur leur exploitation des outils simples pour favoriser la réussite des projets.
© AA

Le facteur humain. C’est une des clés de la réussite des installations dont une part croissante se fait en société. Un aspect souvent négligé, comme le soulignent les Jeunes agriculteurs : « 50 à 60 % des jeunes s’installent dans une société déjà existante, par exemple un Gaec à 4 ou 5 associés. Quand le jeune arrive, il a eu davantage de liens avec le cédant qu’avec les gens qui travailleront avec lui demain », remarque Antoine Lardeux, président de JA 49. « Ce rôle de l’accueillant, nous y avions travaillé dans notre rapport d’orientation 2013 », rappelle-t-il aux partenaires de l’installation invités à une réunion d’échanges, mardi à Angers. « Si on veut renforcer l’accompagnement des acccueillants, c’est que l’on croit dans l’agriculture de groupe. C’est ce qui permettra de continuer à installer demain », poursuit
Jérémie Guémas, responsable installation JA 49.

Des aventures humaines avant tout
Quelles clés donner aux accueillants pour favoriser la réussite de l’installation  et la pérennité des sociétés ? « Si une journée consacrée à l’instalation en société existe dans le dipositif actuel, il faut aller plus loin », estime Sylvain Piet, secrétaire général JA 49. C’est, par exemple, prendre le temps de s’attacher à la personnalité des  futurs associés. « Avoir une étude de la personnalité de chacun, faire prendre consicence aux gens de leurs points faibles, seraient sans doute un gage de réussite », avance Olivier Bouchonneau, président de CER France Maine-et-Loire.

Plus d'infos dans L'Anjou agricole du 20 novembre 2015.

Sous-titre
Vous êtes abonné(e)
Titre
IDENTIFIEZ-VOUS
Body
Connectez-vous à votre compte pour profiter de votre abonnement
Sous-titre
Vous n'êtes pas abonné(e)
Titre
Créez un compte
Body
Choisissez votre formule et créez votre compte pour accéder à tout l'Anjou Agricole.

Les plus lus

Anthony Audouin et Paul Raimbault, associés de l'EARL de la Gilière, commercialisent leurs fromages sous la marque Chevrettes des Mauges. 
Ils pérennisent l'élevage du patron

À Montrevault sur Èvre (Saint Quentin en Mauges), Paul Raimbault et Anthony Audouin ont repris l'élevage de leur ancien…

Malo Chanteux et Maud Antonin dans la chèvrerie en construction.
Une chèvrerie pensée pour demain

Installé en janvier 2026 à Segré-en-Anjou-Bleu, Malo Chanteux projette de conduire un cheptel de 500 chèvres laitières…

Ces femmes et ces hommes qui croient en l'avenir de l'agriculture
Difficile de positiver après l'été 2026 que nous venons de traverser, et dont les conséquences s'étaleront probablement encore…
La ministre de l'Agriculture a visité la serre Maine du lycée du Fresne qui abrite la production de poinsettia et l'aspirateur à ravageurs. Auparavant, elle avait rencontré les élèves, dont la première promotion de bachelor, guidée par Sylvie Richard, directrice du lycée.
La ministre fait sa rentrée en Anjou
Le lycée du Fresne est l'un des 25 établissements de formation agricole à proposer le nouveau bachelor agro. La ministre de l…
En MFR, la demande pour les formations agricoles en apprentissage se renforce.
Les formations agricoles confirment leur attractivité 
L'heure de la rentrée a sonné dans les établissements de formation agricole du département.
Des nouveaux silos et une nouvelle plateforme ont été construits sur l'exploitation cet été. Les caissons de fumier partent plusieurs fois par semaine vers l'unité de méthanisation.
Nicolas Grimaud, le bâtisseur
Plus de vingt ans après son installation, Nicolas Grimaud entame une deuxième phase d'investissement pour son atelier laitier…
Publicité
Titre
Je m'abonne
Body
A partir de 205€/an
Liste à puce
Consulter l'édition du journal l'Anjou agricole au format papier et numérique
Accédez à tous les articles du site l'Anjou agricole
Ne manquez aucune information grâce à la newsletter d'actualités
L’accès aux dossiers thématiques
Une revue Réussir spécialisée par mois