Aller au contenu principal

Horticulture
Le salon des tendances horticoles

17 000 visiteurs étaient attendus pour la 23e édition du Salon du végétal, réservé aux professionnels .

Les professionnels de la filière se rencontrent pendant trois jours sur les quelque 600 stands du salon.
Les professionnels de la filière se rencontrent pendant trois jours sur les quelque 600 stands du salon.
© AA

Troisième des rencontres du début d’année destinées aux productions végétales spécia-lisées, après le Sival et le Salon des vins de Loire, le Salon du végétal est venu, lui aussi, confirmer sa pertinence. Il a été inauguré mercredi après-midi par Georges-Pierre Malpel, le directeur de Viniflhor qui a rappelé à l’ensemble de la filière l’intérêt d’une interprofession efficace. C’est ici, dans les allées du Salon du végétal, sur quelque six cents stands des exposants, que se rencontrent les différents maillons de la filière horticole. Et ce lieu, comme le souhaite le BHR, organisateur du salon, et son président, Pascal Pinel, est véritablement « une vitrine où se croisent tous les chemins qui mènent aux marchés ». Le Salon du végétal fait large place à l’innovation, à travers son palmarès Innovert (voir ci-dessous) qui a distingué plus de 50 nouveautés dans les diverses catégories de la nouveauté végétale, de l’innovation végétale commerciale et du produit non végétal. C’est aussi l’espace Inspiration qui dessine les tendances sur lesquelles tout un chacun a intérêt à se placer. Elles peuvent contribuer à inverser la stagnation des ventes. On y trouve cette année quatre axes : la séduction, l’évasion, le ludisme et la gourmandise. L’avenir de l’horticulture ornementale se trouve également renforcé par Végépolys, « la synergie pour toutes les filières, apprécie Pascal Pinel, qui favorise des échanges de technologies, mais aussi entre les hommes, ce qui permet de bâtir bien plus que ce qui s’écrit sur le papier ». L’objectif étant la recherche constante de valorisation. Mais le végétal spécialisé a aussi besoin de soutien, a rappelé le président du BHR qui cite une nécessaire harmonisation européenne et souhaite voir raison garder en matière de contraintes environnementales. « L’excès ne fait pas progresser le dynamisme des entreprises, souligne-t-il. Celles-ci sont en constante compétition et, s’il faut effectivement avoir des objectifs nobles, n’oublions pas la compétitivité de nos entreprises et l’économie ».

m. l.-r.

Palmarès du Concours Innovert
Catégorie A (nouveauté végétale),
1er prix horticulture ex-æquo : Cyclamen persicum F1 “Umbrella” ;
Anthurium andreanum Black queen “Rijn200449”.
1er prix pépinière : Rosa pacific dream “Pejamblu”.
2e prix horticulture : Ptilotus exaltatus “Joey”.
2e prix pépinière : Hydrangea x Semiola “Inovalaur”.
3e prix horticulture : Petunia hybride “Rasperry blast”.
3e prix pépinière : Vaccinium ovatum Pacific Spear.
Catégorie B (innovation commerciale végétale) :
1er prix : Les Fleurines.
3e prix ex-æquo : Potager facile ; Délicecholt’s.
Concept de plantes grimpantes : mention spéciale.
CATÉGORIE C (produit non végétal) : 1er prix : Vase d’Easyfleur.
Sous-titre
Vous êtes abonné(e)
Titre
IDENTIFIEZ-VOUS
Body
Connectez-vous à votre compte pour profiter de votre abonnement
Sous-titre
Vous n'êtes pas abonné(e)
Titre
Créez un compte
Body
Choisissez votre formule et créez votre compte pour accéder à tout l'Anjou Agricole.

Les plus lus

Face à des rendements catastrophiques, de nombreux éleveurs se trouvent contraints d'acheter des fourrages.
Le préfet réunit la cellule de crise
François Pesneau, préfet de Maine-et-Loire, a réuni, avec la Chambre d'agriculture, la cellule départementale sécheresse vendredi…
Le triplement des cours mondiaux des protéines laitières en l'espace d'une année s'explique d'abord par l'appétit pour les produits alimentaires enrichis en protéines.
Le retour amer de la protéine laitière
Nutrition sportive, traitements anti-obésité... Les protéines laitières ont le vent en poupe et les cours mondiaux s'affolent.…
La vendange a commencé mercredi 19 août au Château du Fresne à Bellevigne en Layon (Faye d'Anjou). En haut à droite, un des associés, David Maugin. En-dessous, des baies flétries par le soleil. 
Une vendange très précoce et affectée par les canicules 
Des premières parcelles de vigne ont été vendangées dès le 6 août en Maine-et-Loire. Une vendange 2026 marquée par une très…
Rendez-vous les 29 et 30 août au concours inter-départemental blondes d'Aquitaine

Après un format restreint au territoire du Maine-et-Loire en 2025, le concours de la race blonde d'Aquitaine sera à nouveau…

Open génisses de la Petite Angevine : la race brune arrive sur le ring

L'open génisses organisé par Mauges Élevage Passion aura lieu dimanche 30 août, avec 53 animaux. La race brune remplacera la…

Clément Lebaux, jeune installé à Chemillé-en-Anjou (Saint-Georges des Gardes) et sa compagne Manon Bretaudeau, salariée, devant un maigre silo d'ensilage de 7 tonnes, alors que cet espace devrait être rempli aux trois quarts. 
Pour pallier le manque de fourrage, ils vont ensiler à 35 km de leur ferme
Installé en janvier à Chemillé-en-Anjou (Saint-Georges des Gardes), Clément Lebaux va débourser plus de 20 000 € en…
Publicité
Titre
Je m'abonne
Body
A partir de 205€/an
Liste à puce
Consulter l'édition du journal l'Anjou agricole au format papier et numérique
Accédez à tous les articles du site l'Anjou agricole
Ne manquez aucune information grâce à la newsletter d'actualités
L’accès aux dossiers thématiques
Une revue Réussir spécialisée par mois