Aller au contenu principal

Les chevaux aussi mangent local

L’agriculture nourrit les hommes... mais pas que. C’est ainsi qu’au sein d’une usine de Linières-Bouton, des céréales locales sont utilisées pour fabriquer des aliments pour chevaux : c’est l’histoire de Gibson & Rivers, marque angevine.

Les aliments sont adaptés aux animaux d’élevage comme aux chevaux en activité (courses, compétitions).
Les aliments sont adaptés aux animaux d’élevage comme aux chevaux en activité (courses, compétitions).
© AA/Gibson & Rivers

Gibson & Rivers. Un nom à consonance anglaise, mais qui désigne pourtant une entreprise 100 % angevine. Située à Linières-Bouton, cette société familiale puise ses racines dans les années 1960. (...) La nutrition équine se développe et elle deviendra le cœur de l’activité en 1994. « La marque Gibson & Rivers, du nom de nos deux premiers chevaux, est lancée en 2004. Plusieurs gammes d’aliments sont élaborées », explique le dirigeant, Joël Paye. (...)

« Notre créneau est de fournir un aliment appétent, très qualitatif en termes de matières premières. Et d’apporter des prestations de services supplémentaires, comme la livraison, assurée en interne, ce qui entretient une relation de proximité avec nos clients ». (...)

Chaque année, l’usine utilise 3 000 t de matières premières (orge, avoine, maïs) pour fabriquer les aliments. « Nous nous approvisionnons en local" (...) C’est une relation forte que nous entretenons avec l’agriculture : la qualité de ces matières premières permet la qualité de nos produits ». (...)

Retrouvez l'intégralité de l'article dans l'Anjou Agricole du vendredi 6 avril 2018.

Sous-titre
Vous êtes abonné(e)
Titre
IDENTIFIEZ-VOUS
Body
Connectez-vous à votre compte pour profiter de votre abonnement
Sous-titre
Vous n'êtes pas abonné(e)
Titre
Créez un compte
Body
Choisissez votre formule et créez votre compte pour accéder à tout l'Anjou Agricole.

Les plus lus

Ces femmes et ces hommes qui croient en l'avenir de l'agriculture
Difficile de positiver après l'été 2026 que nous venons de traverser, et dont les conséquences s'étaleront probablement encore…
La ministre de l'Agriculture a visité la serre Maine du lycée du Fresne qui abrite la production de poinsettia et l'aspirateur à ravageurs. Auparavant, elle avait rencontré les élèves, dont la première promotion de bachelor, guidée par Sylvie Richard, directrice du lycée.
La ministre fait sa rentrée en Anjou
Le lycée du Fresne est l'un des 25 établissements de formation agricole à proposer le nouveau bachelor agro. La ministre de l…
Frédéric Sérusier, du CNPH-Piverdière, devant une haie replantée en Végétal local. Des classes de CM1-CM2 de La Ménitré ont participé à la plantation. 
Le végétal local,facteur de résilience 

Le CNPH-Piverdière, basé à La Ménitré, qui ouvre ses portes ce samedi 12 septembre, vient d'obtenir le label Végétal local.…

La Rouge des prés, le "couteau suisse" de l'élevage allaitant

Race allaitante en vedette au SPACE 2026 avec son concours national programmé le mardi 15 septembre après-midi, la Rouge des…

Le président, Marc-Henri Doyon, lors de l'inauguration du salon, mardi matin.
Comment planter demain?
Organisé à Angers tous les deux ans, le Salon du Végétal réunit les professionnels autour des enjeux de la filière, notamment…
Les poires sont pré-calibrées dans l'eau. Dès que 300 kg d'un même calibre sont rassemblés, les poires sont dirigées vers la sortie.
La Blottière dimensionne sa station pour la poire
Les vergers de la Blottière ont investi 21 millions d'€ pour transformer la station fruitière de Chemillé-en-Anjou en outil…
Publicité
Titre
Je m'abonne
Body
A partir de 205€/an
Liste à puce
Consulter l'édition du journal l'Anjou agricole au format papier et numérique
Accédez à tous les articles du site l'Anjou agricole
Ne manquez aucune information grâce à la newsletter d'actualités
L’accès aux dossiers thématiques
Une revue Réussir spécialisée par mois