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Les coups de chaleur imposent la vigilance

Les risques dus à la chaleur et les départs d'incendies sur les cultures se multiplient alors que des températures record sont recensées dans le département.

Sur les chantiers de moissons, la surchauffe des machines est à éviter.
Sur les chantiers de moissons, la surchauffe des machines est à éviter.
© AA

Six degrés au dessus de la normale. Entre le 25 juin et le 6 juillet, la température moyenne des maximales atteignait les 29,6 degrés dans le département. Des résultats "qui placent 2015 en troisième position des années les plus chaudes sur cette période, après 1976 (34,9 degrés) et 1952 (30,1 degrés)", résume Jean-François Rigourd, technicien prévisionniste à Météo France Maine-et-Loire. Même si le cap de la vigilance orange canicule n'a pas été franchi (jamais trois jours consécutifs avec au moins 19 degrés de minimales et 35 degrés de maximales), au 1er juillet les minimales de 22,2 degrés recensées à Beaucouzé en font même la deuxième valeur la plus élevée depuis 1947 pour un début d'été, alors que les fortes chaleurs sont normalement ressenties en août.

Pour le commandant Bordas, du Service départemental d'incendie et de secours du Maine-et-Loire, qui recensait sur la journée du 6 juillet 2,5 hectares de blés détruits par le feu à Saint-Sigismond ou encore 5,5 hectares de chaume à Combrée, "il faut tout d'abord éviter une surchauffe des machines. Il est important de les laisser reposer car beaucoup de départs de feu partent de la mécanique et se propagent aux cultures." Le commandant ajoute qu'il faut "proscrire toute cigarette et les mégots qui risquent d'embraser les parcelles" et conseille également aux agriculteurs de placer à proximité des champs un tracteur avec une tonne à eau qui permettra, sinon d'éteindre un incendie, du moins de le retarder au maximum.

 


Lire l'intégralité de l'article dans l'Anjou agricole du 10 juillet 2015.

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