Aller au contenu principal

Promotion des produits laitiers
Les jeunes agriculteurs au tableau des classes de CE2, CM1 et CM2

Pour la 8ème année consécutive, le syndicat Jeunes agriculteurs s’est mobilisé entre janvier et mars pour faire la promotion des produits laitiers dans les classes de CE2, CM1 et CM2, plus particulièrement dans les villes d’Angers et de Cholet.

Les élèves de CM2 de l’école primaire Saint- Serge, à Angers, écoutent l’intervention de Vincent Banchereau et Eric Chalin, éleveurs laitiers.
Les élèves de CM2 de l’école primaire Saint- Serge, à Angers, écoutent l’intervention de Vincent Banchereau et Eric Chalin, éleveurs laitiers.
© AA
Environ 300 élèves ont ainsi reçu la visite des jeunes éleveurs venus pour les sensibiliser sur les bienfaits du lait, dans l’objectif de rectifier les habitudes alimentaires parfois déstructurées des enfants (sodas, restauration rapide…).
Cette action de communication est réalisée avec l’aide du Cidil, organisme chargé de la promotion des produits laitiers, et Unil’ouest, qui offre des produits.
À l’aide d’une mallette pédagogique adaptée et après avoir étudié le guide d’animation conçu à cet effet, les jeunes agriculteurs expliquent toutes les étapes de transformation du lait, de la ferme au yaourt, les conditions d’élevage ainsi que la diversité et la qualité des produits laitiers. L’intervention se déroule sous forme de questions-réponses, ce qui permet une participation active des élèves impatients d’assister à l’animation. Vincent Banchereau, éleveur à Mozé-sur-Louet souligne : « Les élèves sont vraiment très intéressés et ont posé beaucoup de questions pointues, notamment sur la transformation du lait en produits laitiers ». Les élèves se sont aussi montrés très étonnés d’apprendre qu’une vache ne boit pas 10 litres par jour mais entre 80 et 100 litres. « C’est vraiment très intéressant car on sent qu’ils recherchent de l’information » complète Éric Chalin, éleveur à Rochefort-sur-Loire. Les jeunes éleveurs précisent également lors de cette intervention l’apport de lait préconisé par les médecins : il faut consommer ¾ de litre de lait par jour jusqu’à 9 ans et 1 litre à partir de 9 ans.
Après une heure d’intervention ponctuée de questions, les agriculteurs proposent une dégustation de yaourts aux fruits et de briquettes de lait aromatisé pour le plus grand plaisir des enfants.
M.C.-M
Sous-titre
Vous êtes abonné(e)
Titre
IDENTIFIEZ-VOUS
Body
Connectez-vous à votre compte pour profiter de votre abonnement
Sous-titre
Vous n'êtes pas abonné(e)
Titre
Créez un compte
Body
Choisissez votre formule et créez votre compte pour accéder à tout l'Anjou Agricole.

Les plus lus

Face à des rendements catastrophiques, de nombreux éleveurs se trouvent contraints d'acheter des fourrages.
Le préfet réunit la cellule de crise
François Pesneau, préfet de Maine-et-Loire, a réuni, avec la Chambre d'agriculture, la cellule départementale sécheresse vendredi…
Le triplement des cours mondiaux des protéines laitières en l'espace d'une année s'explique d'abord par l'appétit pour les produits alimentaires enrichis en protéines.
Le retour amer de la protéine laitière
Nutrition sportive, traitements anti-obésité... Les protéines laitières ont le vent en poupe et les cours mondiaux s'affolent.…
La vendange a commencé mercredi 19 août au Château du Fresne à Bellevigne en Layon (Faye d'Anjou). En haut à droite, un des associés, David Maugin. En-dessous, des baies flétries par le soleil. 
Une vendange très précoce et affectée par les canicules 
Des premières parcelles de vigne ont été vendangées dès le 6 août en Maine-et-Loire. Une vendange 2026 marquée par une très…
Rendez-vous les 29 et 30 août au concours inter-départemental blondes d'Aquitaine

Après un format restreint au territoire du Maine-et-Loire en 2025, le concours de la race blonde d'Aquitaine sera à nouveau…

Open génisses de la Petite Angevine : la race brune arrive sur le ring

L'open génisses organisé par Mauges Élevage Passion aura lieu dimanche 30 août, avec 53 animaux. La race brune remplacera la…

Clément Lebaux, jeune installé à Chemillé-en-Anjou (Saint-Georges des Gardes) et sa compagne Manon Bretaudeau, salariée, devant un maigre silo d'ensilage de 7 tonnes, alors que cet espace devrait être rempli aux trois quarts. 
Pour pallier le manque de fourrage, ils vont ensiler à 35 km de leur ferme
Installé en janvier à Chemillé-en-Anjou (Saint-Georges des Gardes), Clément Lebaux va débourser plus de 20 000 € en…
Publicité
Titre
Je m'abonne
Body
A partir de 205€/an
Liste à puce
Consulter l'édition du journal l'Anjou agricole au format papier et numérique
Accédez à tous les articles du site l'Anjou agricole
Ne manquez aucune information grâce à la newsletter d'actualités
L’accès aux dossiers thématiques
Une revue Réussir spécialisée par mois