Aller au contenu principal

Viande bovine
L’Original, une démarche d’exigence

Une nouvelle marque a été lancée par Interbev et les Bouchers-charcutiers artisanaux.

Le boucher est l’ambassadeur final de la filière. Ici Max Belaire, boucher à Angers et son salarié Camille Lévy.
Le boucher est l’ambassadeur final de la filière. Ici Max Belaire, boucher à Angers et son salarié Camille Lévy.
© AA

Affichée dans près de 1 000 boucheries en France depuis l’automne, l’Original est la nouvelle marque créée par l’Interprofession nationale viande et bétail (Interbev) et la Confédération française des bouchers charcutiers traiteurs. Objectif : permettre aux bouchers, qui sont “les ambassadeurs finaux de la filière”, de s’appuyer sur une démarche solide pour communiquer auprès des consommateurs.


Environnement et bien-être animal

Les artisans qui s’engagent dans cette démarche d’exigence se fournissent en races à viandes auprès d’élevages traditionnels, de proximité, et dont l’alimentation animale provient en grande majorité de l’herbe et des céréales produites sur l’exploitation. Les aspects de respect de l’environnement et de bien-être animal sont également pris en compte : “C’est une nouveauté par rapport aux démarches comme le BTB, Bœuf de tradition bouchère, qui existaient jusqu’ici”, souligne Pascal Poiron, de Bovi-Loire.
En Maine-et-Loire, une dizaine de bouchers, à ce jour, ont choisi l’Original. Parmi eux, Max Belaire, 42 ans, installé à Angers depuis onze ans : “Cette démarche vient mettre en avant le travail des éleveurs, qui n’est pas assez visible. C’est pourtant grâce à eux que nous pouvons proposer une viande d’excellente qualité”, apprécie l’artisan. Devant son étal, la carte d’identité de la vache, gage de transparence, s’affiche en bonne place : cette semaine, il s’agit d’une blonde d’Aquitaine élevée en Ille-et-Vilaine. Des recettes l’Original sont aussi distribuées par le boucher : un petit plus apprécié de la clientèle.

S.H.

Sous-titre
Vous êtes abonné(e)
Titre
IDENTIFIEZ-VOUS
Body
Connectez-vous à votre compte pour profiter de votre abonnement
Sous-titre
Vous n'êtes pas abonné(e)
Titre
Créez un compte
Body
Choisissez votre formule et créez votre compte pour accéder à tout l'Anjou Agricole.

Les plus lus

Sylvain et Coralie Morfoise élèvent des vaches laitières à Segré-en-Anjou Bleu (Saint-Sauveur de Flée), dans un système pâturant. 
Un élevage familial à découvrir avec JA

Le dimanche 14 juin, le Gaec Morfoise accueillera la 6ème édition de l'événement Fermes en fête*, organisé par Jeunes…

Joël Chenuau dispose d'une réserve tampon pour l'irrigation de ses cultures.
Aubance : la gestion collective volontaire se met en place
37 exploitations situées dans le bassin versant de l'Aubance se lancent cette année dans la gestion collective de l'irrigation. L…
Sur le volet investissements, les types de projets éligibles sont : rénovation de réseaux d'irrigation, création de réserves, stockage d'eau ou encore réutilisation d'eaux usées traitées à des fins agricoles.
Le Fonds hydraulique agricole 2026 se déploie en Pays de la Loire
Le Fonds hydraulique agricole vise à accompagner la mise en œuvre de projets favorisant l'accès à l'eau pour les exploitations…
François Becquet conduit un double troupeau de cervidés (35 mères) et de bovins à l'engraissement (110 animaux à l'herbe ) sur une SAU de 90 ha. Il emploie six salariés pour la transformation au labo et la commercialisation de la viande sur l'exploitation et les marchés de producteurs de Verrières-en-Anjou et la ferme angevine. 
Il s'est formé pour repérer les signes
D'un système engraisseur pur, François Becquet fait naître aujourd'hui une vingtaine de veaux sur son exploitation, à Baugé-en-…
Gilles Paré, agriculteur à Beaufort-en-Anjou, a implanté une bande fleurie d'une quinzaine d'espèces en bordure d'une de ses parcelles.
Vertus d'une bande fleurie

Gilles Paré, agriculteur à Beaufort en Anjou, a semé une bande enherbée le long d'une de ses parcelles. Une mise en place qui…

Jean Luc Mary apprécie aussi bien la production que la vinification ou le commerce du vin. Au 22 mai, la vigne commence à fleurir à Saumur.
"Je m'arrête sans connaître 
le montant de ma retraite"
Viticulteur à Saumur, Jean-Luc Mary prendra sa retraite le 1er août. Il  bénéficiera de la revalorisation liée à la prise en…
Publicité
Titre
Je m'abonne
Body
A partir de 205€/an
Liste à puce
Consulter l'édition du journal l'Anjou agricole au format papier et numérique
Accédez à tous les articles du site l'Anjou agricole
Ne manquez aucune information grâce à la newsletter d'actualités
L’accès aux dossiers thématiques
Une revue Réussir spécialisée par mois