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Charolaise
L’union fait la force pour les charolaises

Le syndicat départemental de race se félicite du travail réalisé avec tous les organismes d’élevage.

En 2006, neuf nouveaux adhérents ont rejoint le syndicat charolais. Sur les 100 000 vaches allaitantes du département, l’effectif de la race est de 40 000.
En 2006, neuf nouveaux adhérents ont rejoint le syndicat charolais. Sur les 100 000 vaches allaitantes du département, l’effectif de la race est de 40 000.
© AA
Les adhérents du syndicat charolais se sont réunis mardi dernier aux Rairies pour leur assemblée générale. « L’objectif est de garder les qualités de la race et de travailler sur la facilité des vêlages », a rappelé Raymond Ménard, président du syndicat. Outre son potentiel de croissance, Emmanuel Turpault, du herdbook, estime que la charolaise est « le meilleur valorisateur de fourrage grossier ». « Économiquement parlant, la charolaise a une très bonne rentabilité. Elle offre aujourd’hui de très bonnes aptitudes au vêlage. En matière agri-environnementale, c’est la race la mieux adaptée par sa souplesse de conduite, dans un contexte où l’on va vers une augmentation de la taille des troupeaux et des surfaces ».
Pour montrer sa volonté de voir s’installer des jeunes, le syndicat avait invité Hugo Retailleau, jeune éleveur, installé en Gaec, en Vendée, en 2004, à expliquer ses motivations. « C’est une vache qui a un très bon potentiel boucher et qui s’adapte à tout type de conduite ». Les éleveurs ont aussi évoqué les prochains grands rendez-vous : Séfibov les 28 et 29 juin - « l’occasion de faire voir notre savoir-faire aux acheteurs de viande en France » - et le Festival de l’Élevage en septembre - « un tremplin qui permet de se situer au niveau départemental pour se lancer dans les concours ».
L’après-midi, «  pour mesurer le travail de performance des animaux réalisé en partenariat avec Bovicap conseils », les éleveurs se sont rendus sur l’exploitation de Franck Cherré à Daumeray. « Nous avons besoin de tous les organismes. Ensemble nous pouvons faire du bon boulot », a insisté Raymond Ménard.
D.J.
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