Aller au contenu principal

Elevage
Matteo bichonne ses génisses de concours

Agé de 21 ans, Mattéo Belouard est mordu de concours. Il est impliqué dans l'association Mauges élevage passion  (MEP) qui organise un concours de génisses laitières, dimanche 1er septembre à la Petite Angevine.

Matteo Belouard et Uline BLD, une de ses génisses qui participera au concours de Mauges élevage passion à la Petite Angevine.
Matteo Belouard et Uline BLD, une de ses génisses qui participera au concours de Mauges élevage passion à la Petite Angevine.

Plusieurs génisses de l'EARL Belouard, Trémentines, prendront la route, le dimanche 1er septembre, de la foire de Beaupréau, dont Uline BLD, 8 mois. Il faut dire que le jeune Matteo Belouard est particulièrement motivé. Trésorier de Mauges élevage passion depuis 3 ans déjà, le jeune homme est une des chevilles ouvrières du concours de génisses, point fort de l'année pour l'association. "Avec MEP, on organise en général deux journées tonte et présentation de génisses, ainsi que des moments conviviaux. Mais c'est le concours de la Petite Angevine qui demande le plus fort investissement", explique-t-il. Une journée bien remplie en perspective, avec l'arrivée des animaux sur place le dimanche matin, leur toilette, le concours de génisses, entrecoupé d'un repas, puis enfin un concours de présentation auquel près de 30 jeunes se sont inscrits.

Aujourd'hui salarié de l'exploitation familiale, Matteo Belouard s'est formé au lycée de Pouillé (bac STAV) et à L'Esa (BTS Acse en initial et BTS PA en alternance). Il a effectué son apprentissage dans une ferme laitière d'Ille-et-Vilaine. En début de démarche d'installation, il prévoit de s'associer avec son père Fabrice. "Nous serons 3 sur l'exploitation, mon père, moi-même et le salarié". La ferme compte à ce jour 140 ha, 1 000 m2 de canardier en contrat avec LDC, et 65 vaches laitières qui donnent 900 000 l de lait au robot. Le lait est produit en démarches C'est qui le patron?! et Bleu blanc cœur pour la laiterie LSDH.

Le jeune éleveur s'emploie à améliorer le niveau du troupeau, notamment en achetant les embryons. Il a relancé la participation de l'élevage familial à des concours. L'an dernier, il a participé à la Petite Angevine et à Festi'élevage (avec à la clé un premier prix de section en génisses !), et renouvelle cette double participation en cette rentrée 2024.

Sous-titre
Vous êtes abonné(e)
Titre
IDENTIFIEZ-VOUS
Body
Connectez-vous à votre compte pour profiter de votre abonnement
Sous-titre
Vous n'êtes pas abonné(e)
Titre
Créez un compte
Body
Choisissez votre formule et créez votre compte pour accéder à tout l'Anjou Agricole.

Les plus lus

Face à des rendements catastrophiques, de nombreux éleveurs se trouvent contraints d'acheter des fourrages.
Le préfet réunit la cellule de crise
François Pesneau, préfet de Maine-et-Loire, a réuni, avec la Chambre d'agriculture, la cellule départementale sécheresse vendredi…
La vendange a commencé mercredi 19 août au Château du Fresne à Bellevigne en Layon (Faye d'Anjou). En haut à droite, un des associés, David Maugin. En-dessous, des baies flétries par le soleil. 
Une vendange très précoce et affectée par les canicules 
Des premières parcelles de vigne ont été vendangées dès le 6 août en Maine-et-Loire. Une vendange 2026 marquée par une très…
Anthony Audouin et Paul Raimbault, associés de l'EARL de la Gilière, commercialisent leurs fromages sous la marque Chevrettes des Mauges. 
Ils pérennisent l'élevage du patron

À Montrevault sur Èvre (Saint Quentin en Mauges), Paul Raimbault et Anthony Audouin ont repris l'élevage de leur ancien…

Malo Chanteux et Maud Antonin dans la chèvrerie en construction.
Une chèvrerie pensée pour demain

Installé en janvier 2026 à Segré-en-Anjou-Bleu, Malo Chanteux projette de conduire un cheptel de 500 chèvres laitières…

Ces femmes et ces hommes qui croient en l'avenir de l'agriculture
Difficile de positiver après l'été 2026 que nous venons de traverser, et dont les conséquences s'étaleront probablement encore…
En MFR, la demande pour les formations agricoles en apprentissage se renforce.
Les formations agricoles confirment leur attractivité 
L'heure de la rentrée a sonné dans les établissements de formation agricole du département.
Publicité
Titre
Je m'abonne
Body
A partir de 205€/an
Liste à puce
Consulter l'édition du journal l'Anjou agricole au format papier et numérique
Accédez à tous les articles du site l'Anjou agricole
Ne manquez aucune information grâce à la newsletter d'actualités
L’accès aux dossiers thématiques
Une revue Réussir spécialisée par mois