Aller au contenu principal

UE/Mercosur
Mercosur : FDSEA et JA révoltés

Dans un communiqué le 27 février, la FDSEA et les JA de Maine-et-Loire font part de leur révolte face au "déni de démocratie" que représente l'application provisoire du traité de libre échange UE/Mercosur, annoncé la veille par la présidente de la Commission européenne Ursula Von der Leyen, alors même que la validité de ce traité doit être traitée par la Cour de Justice de l'Union européenne, conformément au vote des députés européens, fin janvier.

© AA

Pour les 2 syndicats, "Cette décision brutale, et invraisemblable au regard de la situation politique du dossier, constitue un acte de provocation et de mépris pour les éleveurs, les agriculteurs, les consommateurs, les citoyens et
les élus.
L’exécutif européen se précipite à faire entrer des viandes bovines d’Amérique du Sud pourtant totalement non conformes par rapport aux normes en vigueur en Europe (traçabilité sanitaire pour la sécurité alimentaire, alimentation animale et additifs prohibés, règles de respect de l’environnement et du bien-être animal, ...). Dans le même temps, la Commission vient de reconnaitre des défauts majeurs sur les contrôles de ces imports, attestant d’une « Europe passoire ». En effet de l’aveu même de la DG Santé, des viandes hormonées du Brésil sont importées en Europe ! Comment les instances européennes ont-elles pu s’engager dans une telle voie, celle de la trahison des éleveurs et agriculteurs, des consommateurs et des citoyens, et de nos institutions ?
Si l’Europe ne peut pas nous protéger des distorsions de concurrence, à ce titre, nous, agriculteurs, refusons à partir de maintenant d’être contrôlés sur nos exploitations. Pourquoi devrions-nous respecter des normes de productions parmi les plus restrictives du monde alors que nous importons des produits de pays qui ne les respectent pas ? Les services de contrôle doivent plutôt contrôler les produits qui entrent sur notre territoire."

Sous-titre
Vous êtes abonné(e)
Titre
IDENTIFIEZ-VOUS
Body
Connectez-vous à votre compte pour profiter de votre abonnement
Sous-titre
Vous n'êtes pas abonné(e)
Titre
Créez un compte
Body
Choisissez votre formule et créez votre compte pour accéder à tout l'Anjou Agricole.

Les plus lus

Sylvain et Coralie Morfoise élèvent des vaches laitières à Segré-en-Anjou Bleu (Saint-Sauveur de Flée), dans un système pâturant. 
Un élevage familial à découvrir avec JA

Le dimanche 14 juin, le Gaec Morfoise accueillera la 6ème édition de l'événement Fermes en fête*, organisé par Jeunes…

Joël Chenuau dispose d'une réserve tampon pour l'irrigation de ses cultures.
Aubance : la gestion collective volontaire se met en place
37 exploitations situées dans le bassin versant de l'Aubance se lancent cette année dans la gestion collective de l'irrigation. L…
Sur le volet investissements, les types de projets éligibles sont : rénovation de réseaux d'irrigation, création de réserves, stockage d'eau ou encore réutilisation d'eaux usées traitées à des fins agricoles.
Le Fonds hydraulique agricole 2026 se déploie en Pays de la Loire
Le Fonds hydraulique agricole vise à accompagner la mise en œuvre de projets favorisant l'accès à l'eau pour les exploitations…
François Becquet conduit un double troupeau de cervidés (35 mères) et de bovins à l'engraissement (110 animaux à l'herbe ) sur une SAU de 90 ha. Il emploie six salariés pour la transformation au labo et la commercialisation de la viande sur l'exploitation et les marchés de producteurs de Verrières-en-Anjou et la ferme angevine. 
Il s'est formé pour repérer les signes
D'un système engraisseur pur, François Becquet fait naître aujourd'hui une vingtaine de veaux sur son exploitation, à Baugé-en-…
Gilles Paré, agriculteur à Beaufort-en-Anjou, a implanté une bande fleurie d'une quinzaine d'espèces en bordure d'une de ses parcelles.
Vertus d'une bande fleurie

Gilles Paré, agriculteur à Beaufort en Anjou, a semé une bande enherbée le long d'une de ses parcelles. Une mise en place qui…

Jean Luc Mary apprécie aussi bien la production que la vinification ou le commerce du vin. Au 22 mai, la vigne commence à fleurir à Saumur.
"Je m'arrête sans connaître 
le montant de ma retraite"
Viticulteur à Saumur, Jean-Luc Mary prendra sa retraite le 1er août. Il  bénéficiera de la revalorisation liée à la prise en…
Publicité
Titre
Je m'abonne
Body
A partir de 205€/an
Liste à puce
Consulter l'édition du journal l'Anjou agricole au format papier et numérique
Accédez à tous les articles du site l'Anjou agricole
Ne manquez aucune information grâce à la newsletter d'actualités
L’accès aux dossiers thématiques
Une revue Réussir spécialisée par mois