Aller au contenu principal

MPB : toujours pas de cotation, une négociation «compliquée»

Une nouvelle fois, aucune séance n'a eu lieu, le 15 octobre, au marché du porc breton (MPB). Le cadran n'a plus produit de cotation depuis le 5 octobre.

Parallèlement, depuis le 12 octobre, la dernière cotation du MPB (1,301€/kg), n'est plus suivie par aucun abattoir. Chaque produit désormais un prix de base « maison » pour le paiement des porcs qu'ils achètent.
Parallèlement, depuis le 12 octobre, la dernière cotation du MPB (1,301€/kg), n'est plus suivie par aucun abattoir. Chaque produit désormais un prix de base « maison » pour le paiement des porcs qu'ils achètent.
© AA

Les réunions s'enchainent depuis fin septembre entre les groupements de producteurs et les acheteurs pour relancer le marché selon de nouvelles règles de fonctionnement qui satisferaient les deux parties. « C’est une négociation compliquée, on fait un pas en avant, deux en arrière », commente le président des groupements de producteurs (UGPVB) Michel Bloc’h.

 

Une réunion a eu lieu le 14 octobre, durant laquelle aucun accord n'a été trouvé. « Nos conditions ne sont pas encore acceptées », estime le directeur de Cooperl Emmanuel Commault, après la dernière réunion. « Les positions ne sont pas éloignées, estime Michel Bloc’h. Mais le fait que Bigard ne soit pas dans les négociations gêne plusieurs opérateurs ». D'ores et déjà, les opérateurs présents aux négociations se seraient mis d’accord sur la suppression d'un tour de marché (sur deux) et de la barre de retrait en début de séance (seuil de prix minimum). Une nouvelle réunion est prévue le 19 octobre.

 

 

 

Sous-titre
Vous êtes abonné(e)
Titre
IDENTIFIEZ-VOUS
Body
Connectez-vous à votre compte pour profiter de votre abonnement
Sous-titre
Vous n'êtes pas abonné(e)
Titre
Créez un compte
Body
Choisissez votre formule et créez votre compte pour accéder à tout l'Anjou Agricole.

Les plus lus

Face à des rendements catastrophiques, de nombreux éleveurs se trouvent contraints d'acheter des fourrages.
Le préfet réunit la cellule de crise
François Pesneau, préfet de Maine-et-Loire, a réuni, avec la Chambre d'agriculture, la cellule départementale sécheresse vendredi…
La vendange a commencé mercredi 19 août au Château du Fresne à Bellevigne en Layon (Faye d'Anjou). En haut à droite, un des associés, David Maugin. En-dessous, des baies flétries par le soleil. 
Une vendange très précoce et affectée par les canicules 
Des premières parcelles de vigne ont été vendangées dès le 6 août en Maine-et-Loire. Une vendange 2026 marquée par une très…
Anthony Audouin et Paul Raimbault, associés de l'EARL de la Gilière, commercialisent leurs fromages sous la marque Chevrettes des Mauges. 
Ils pérennisent l'élevage du patron

À Montrevault sur Èvre (Saint Quentin en Mauges), Paul Raimbault et Anthony Audouin ont repris l'élevage de leur ancien…

Malo Chanteux et Maud Antonin dans la chèvrerie en construction.
Une chèvrerie pensée pour demain

Installé en janvier 2026 à Segré-en-Anjou-Bleu, Malo Chanteux projette de conduire un cheptel de 500 chèvres laitières…

Ces femmes et ces hommes qui croient en l'avenir de l'agriculture
Difficile de positiver après l'été 2026 que nous venons de traverser, et dont les conséquences s'étaleront probablement encore…
En MFR, la demande pour les formations agricoles en apprentissage se renforce.
Les formations agricoles confirment leur attractivité 
L'heure de la rentrée a sonné dans les établissements de formation agricole du département.
Publicité
Titre
Je m'abonne
Body
A partir de 205€/an
Liste à puce
Consulter l'édition du journal l'Anjou agricole au format papier et numérique
Accédez à tous les articles du site l'Anjou agricole
Ne manquez aucune information grâce à la newsletter d'actualités
L’accès aux dossiers thématiques
Une revue Réussir spécialisée par mois