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Naissance d’Élevage conseil Loire Anjou

Les contrôles de performance du 44 et 49 viennent de fusionner.

Signature de la 
fusion entre Jean-Paul Houis et Dominique Davy, respectivement présidents des contrôles de performance de Loire-Atlantique et Maine-et-Loire.
Signature de la
fusion entre Jean-Paul Houis et Dominique Davy, respectivement présidents des contrôles de performance de Loire-Atlantique et Maine-et-Loire.
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Rester leader du conseil en élevage, c’est l’objectif de Élevage conseil Loire Anjou dont la fusion a été signée mardi à La Pommeraye (49), entre Jean-Paul Houis et Dominique Davy, jusqu’alors présidents respectifs des contrôles de performance de Loire-Atlantique et de Maine-et-Loire, en présence de 300 personnes (délégués, adhérents, salariés des contrôles de performance). Cette signature est l’aboutis-sement d’un long travail de
rapprochement entre les deux structures chargées des con-trôles de performances dans leur département respectifs. À l’origine de la reflexion, dès 2007 : la baisse du nombre de sites de production, l’arrivée de la concurrence sur certains domaines du conseil et du contrôle des performances… Dès 2007-2008, un conseil d’administration et des réunions d’encadrements communs aux deux organismes sont organisés, pour mieux se connaître et prendre des orientations stratégiques partagées. Dès 2009, décision est prise pour une fusion au 1er janvier 2012 : “Nous avons préféré prendre notre temps pour que cette fusion se fasse dans la sérénité”, expliquent les deux présidents.

“Anticiper les évènements”
Concrètement, une offre de services commune est déjà proposée aux adhérents. Ces trois années de préparation n’auront en effet pas été de trop pour permettre la mise en place d’équipes territoriales de conseillers, pour rapprocher les équipes administratives et d’encadrement et établir un nouvel organigramme. Depuis 2011, les deux structures se sont fortement investies sur des activités nouvelles communes : le génotypage (avec Créavia), le service prévention santé et San’élevage (trois vétérinaires ont été embauchés en tout), les solutions de monitoring, les services complémentaires aux éleveurs (comme le parage, l’écornage). Pour les années à venir, l’ambition est clairement affichée de continuer à développer de nouveaux services : adaptation de la collecte de données aux nouveaux matériels de traite, formation, analyse rapide de fourrages par infrarouge, ou encore augmenter encore l’activité “prévention santé”.
Élevage conseil Loire Anjou poursuivra aussi le partenariat avec les autres acteurs de l’élevage : Créavia, les centres de gestion ou encore avec les Chambres d’agriculture. Tout en maintenant une “forte proximité du terrain”. L’accent sera particulièrement mis sur la communication.
Le nombre de sites de production de lait diminuant d’environ 3 % chaque année (disparitions et regroupements), le nombre de conseillers, et surtout de peseurs d’Élevage conseil Loire Anjou, devra être réduit dans les mêmes proportions. La courbe des départs en retraite des agents devrait permettre une adaptation en douceur.

Catherine Perrot

CHIFFRES

4 104 adhérents (3 081 bovins lait, 903 bovins viande, 120 caprins).
167 900 vaches laitières contrôlées (95 % du lait du secteur).
Deux sites : Nantes et Trélazé.
278 salariés, dont 146 agents de pesée, 95 conseillers et techniciens, 21 agents administratifs, 13 cadres et 3 vétérinaires.
11 millions de chiffre d’affaires.
Président : Jean-Paul Houis (44) ; président adjoint : Dominique Davy (49),
directeur général : Patrice Dougé (49) ; directrice adjointe : Stéphanie Dufourd.

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