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Porcs, bovins, lait, volailles, l'élevage se rebiffe

Les FRSEA du Grand Ouest ont donné une conférence de presse à Rennes pour dire tout ce qu'elles avaient sur le coeur. Elles appellent à se mobiliser le 3 septembre, à Paris.

© Terra

De rencontres avec les éleveurs en tables rondes et en annonces successives de mesures d'aides diverses, le ministre de l'Agriculture Stéphane Le Foll ne parvient pas éteindre le feu qui couve dans les campagnes depuis plusieurs mois. Même les gestes de bonne volonté obtenus des enseignes de la grande distribution - ou tout au moins d'une partie d'entre elles - n'a pas suffi. Quant au plan d'urgence du 22 juillet, elles ont été perçues comme du "recyclage" de précédentes annonces, les 600 millions d'euros mis en avant par Stéphane Le Foll se réduisant, selon Pascal Ferey, le président de la FRSEA Normandie, à 57 millions d'euros puisés dans le Fac (Fonds d'allègement des charges). « On demande un plan ambitieux », a-t-il repété lundi matin, lors d'une conférence de presse à laquelle participaient les représentants des FRSEA du Grand Ouest, soit les régions concentrant la plus grande part des productions d'élevage françaises, toutes ou presque confrontées à la crise. à quelques heures de la tenue d'une table ronde de la filière porcine au ministère de l'Agriculture et alors que le doute subsistait encore sur la tenue d'une cotation au MPB de Plérin, le dossier porc a bien-sûr pris le devant. Mais les représentants FRSEA ont mis toute leur énergie à ne pas se laisser enfermer par la seule crise du porc, en annonçant un grand rassemblement de l'élevage le 3 septembre prochain à Paris, puis un second rassemblement -européen cette fois- le 7 septembre à Bruxelles, alors que se tiendra une réunion des ministres de l'Agriculture de l'Union européenne...  Et d'ici là, de multiples actions syndicales pourraient encore se produire ici et là dans les départements. « Chacun d'entre nous se lève pour perdre de l'argent, a constaté Pascal Ferey. Quel regard les industrries agroalimentaires portent-elles sur le maillon production, quel regard notre ministre de l'Agriculture porte-t-il sur notre situation et enfin que fait l'Europe ? »

Retrouvez l'intégralité de l'article sur l'Anjou agricole du 21 août.

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