Aller au contenu principal

Aléas climatiques
Reconnaissance de l'état de catastrophe naturelle dans le Maine-et-Loire

Onze communes du Maine-et-Loire sont concernées par une reconnaissance de l'état de catastrophe naturelle au titre de différents aléas.

inondations
© AA

Par arrêté du ministre de l'Intérieur en date du 11 mai 2026, publié au Journal officiel le 14 mai 2026, 11 communes du Maine-et-Loire sont concernées par une reconnaissance de l'état de catastrophe naturelle au titre de différents aléas.

Sécheresse / réhydratation des sols, année 2025

7 communes ont été reconnues en état de catastrophe naturelle pour l'aléa " sécheresse/réhydratation des sols ", principalement situées dans le sud-ouest du département : Terranjou, Chemillé-en-Anjou, Doué-en-Anjou, Mazières-en-Mauges, Montrevault-sur-Èvre, Mauges-sur-Loire et Saint-Léger-sous-Cholet.

Inondations par coulées de boue, du 11 au 22 février 2026

4 communes situées autour du Thouet ont été reconnues en état de catastrophe naturelle à la suite des crues de février 2026 : Épieds, Montreuil-Bellay, Le Puy-Notre-Dame, et Vaudelnay.

Cette reconnaissance intervient en complément des deux précédents arrêtés des 24 février et 3 mars 2026 relatifs aux crues de début d'année.

À ce stade, le nombre total de communes reconnues en état de catastrophe naturelle pour les crues de février 2026 s'élève à 88 dans le département.

Ces communes avaient déposé leur demande dans les délais requis, mais leurs dossiers nécessitaient des expertises complémentaires avant examen par la commission interministérielle.

Des demandes en cours d'instruction

La commune de Beaupréau-en-Mauges reste à ce jour en cours d'instruction. La commission interministérielle ne s'est pas encore prononcée.

Par ailleurs, la commune de Terranjou a déposé en avril 2026 une demande de reconnaissance de l'état de catastrophe naturelle pour un phénomène d'inondation par remontée de nappe phréatique survenu entre janvier et mars 2026. Cette demande est actuellement en cours d'instruction.

Rappel des démarches et voies de recours

En cas de reconnaissance de l'état de catastrophe naturelle, les sinistrés dont les biens assurés ont été endommagés par un événement naturel d'intensité anormale disposent d'un délai de 30 jours à compter de la publication de l'arrêté au Journal officiel pour effectuer leur déclaration auprès de leur compagnie d'assurance.

En cas de refus de reconnaissance, les particuliers ou les communes disposent d'un délai de deux mois pour exercer un recours, soit par un recours gracieux adressé au ministre de l'Intérieur, soit par un recours contentieux devant le tribunal administratif de Nantes.

Les communes concernées ont été informées de ces décisions afin qu'elles puissent assurer, dans les meilleurs délais, l'information des sinistrés.

Sous-titre
Vous êtes abonné(e)
Titre
IDENTIFIEZ-VOUS
Body
Connectez-vous à votre compte pour profiter de votre abonnement
Sous-titre
Vous n'êtes pas abonné(e)
Titre
Créez un compte
Body
Choisissez votre formule et créez votre compte pour accéder à tout l'Anjou Agricole.

Les plus lus

Sylvain et Coralie Morfoise élèvent des vaches laitières à Segré-en-Anjou Bleu (Saint-Sauveur de Flée), dans un système pâturant. 
Un élevage familial à découvrir avec JA

Le dimanche 14 juin, le Gaec Morfoise accueillera la 6ème édition de l'événement Fermes en fête*, organisé par Jeunes…

Joël Chenuau dispose d'une réserve tampon pour l'irrigation de ses cultures.
Aubance : la gestion collective volontaire se met en place
37 exploitations situées dans le bassin versant de l'Aubance se lancent cette année dans la gestion collective de l'irrigation. L…
Sur le volet investissements, les types de projets éligibles sont : rénovation de réseaux d'irrigation, création de réserves, stockage d'eau ou encore réutilisation d'eaux usées traitées à des fins agricoles.
Le Fonds hydraulique agricole 2026 se déploie en Pays de la Loire
Le Fonds hydraulique agricole vise à accompagner la mise en œuvre de projets favorisant l'accès à l'eau pour les exploitations…
François Becquet conduit un double troupeau de cervidés (35 mères) et de bovins à l'engraissement (110 animaux à l'herbe ) sur une SAU de 90 ha. Il emploie six salariés pour la transformation au labo et la commercialisation de la viande sur l'exploitation et les marchés de producteurs de Verrières-en-Anjou et la ferme angevine. 
Il s'est formé pour repérer les signes
D'un système engraisseur pur, François Becquet fait naître aujourd'hui une vingtaine de veaux sur son exploitation, à Baugé-en-…
Gilles Paré, agriculteur à Beaufort-en-Anjou, a implanté une bande fleurie d'une quinzaine d'espèces en bordure d'une de ses parcelles.
Vertus d'une bande fleurie

Gilles Paré, agriculteur à Beaufort en Anjou, a semé une bande enherbée le long d'une de ses parcelles. Une mise en place qui…

Jean Luc Mary apprécie aussi bien la production que la vinification ou le commerce du vin. Au 22 mai, la vigne commence à fleurir à Saumur.
"Je m'arrête sans connaître 
le montant de ma retraite"
Viticulteur à Saumur, Jean-Luc Mary prendra sa retraite le 1er août. Il  bénéficiera de la revalorisation liée à la prise en…
Publicité
Titre
Je m'abonne
Body
A partir de 205€/an
Liste à puce
Consulter l'édition du journal l'Anjou agricole au format papier et numérique
Accédez à tous les articles du site l'Anjou agricole
Ne manquez aucune information grâce à la newsletter d'actualités
L’accès aux dossiers thématiques
Une revue Réussir spécialisée par mois