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Rencontres avec la Fénara et la CFDT

La section confronte ses préoccupations avec d’autres organismes.

Ces rencontres avaient pour objectif de “mieux se connaître pour mieux se comprendre” a expliqué Jean-Noël Socheleau, président de la SDAE.
Ces rencontres avaient pour objectif de “mieux se connaître pour mieux se comprendre” a expliqué Jean-Noël Socheleau, président de la SDAE.
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Le 8 septembre, le conseil d’administration de la section des anciens exploitants a invité la Fédération des associations des retraités de l’artisanat (Fénara) puis la Confédération française démocratique du travail (CFDT) à présenter leur organisation et leur fonctionnement.
Ces rencontres avaient pour objectif de “mieux se connaître pour mieux se comprendre”, a expliqué en introduction Jean-Noël Socheleau, président de la SDAE (Section départementale des anciens exploitants) : “Le lien avec les actifs est très important et nous essayons aujourd’hui de le rétablir au sein de notre corporation. Nous sommes admiratifs du travail effectué par la section et apprécions son dynamisme, sa représentativité, les commissions et la complémentaire santé de groupe proposée aux adhérents”. La SDAE et la Fénara ont décidé de continuer à s’informer du travail et des réflexions menés par chacune des structures : comment ensemble porter les revendications communes, (obtention d’un montant des pensions de retraites d’au moins 85 % du Smic, par exemple).
Albert Le Guen est ensuite intervenu pour la CFDT en tant qu’élu Chambre d’agriculture représentant les salariés. “Les retraités non salariés ont l’avantage d’être encore ancrés dans un territoire, contrairement aux salariés d’entreprise qui, une fois en retraite, sont déconnectés de leur ancien lieu de travail. Les anciens agriculteurs sont en capacité de partager leurs projets et leurs préoccupations”, a t-il expliqué. La discussion s’est ensuite orientée sur la réforme actuelle des retraites. La CFDT et la SDAE se sont trouvé des combats communs : le calcul des retraites sur les 25 meilleures années, la reconnaissance de la pénibilité du travail, et surtout l’obtention d’un minimum retraite décent. La mise en place d’un groupe de réflexion n’est pas exclue.

Aurélie Andriot
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