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Eau
Sage Layon Aubance : agir sur la quantité et la qualité

Un nouveau contrat territorial a été signé pour la période 2011-2015.

La détection par rayons des taches d’herbe sous le cavaillon, présentée par Patrice Laurendeau, viticulteur et Guillaume Castaldi, de l’ATV 49. Ce matériel permet d’économiser 80 % d’herbicides.
La détection par rayons des taches d’herbe sous le cavaillon, présentée par Patrice Laurendeau, viticulteur et Guillaume Castaldi, de l’ATV 49. Ce matériel permet d’économiser 80 % d’herbicides.
© AA

Signé en 2006, le Schéma d’aménagement et de gestion des eaux Layon-Aubance est en cours de révision. Vendredi 24 juin à Notre-Dame d’Allençon, un nouveau programme d’action pour la période 2011-2015 a été signé entre le Syndicat mixte du bassin du Layon, celui de l’Aubance, l’Agence de l’eau, la Chambre d’agriculture, le Conseil général et l’Université d’Angers. Objectif : améliorer la situation des bassins versants du Layon et de l’Aubance. Tant sur plan quantitatif que qualitatif, il reste beaucoup d’efforts à faire : l’état morphologique des cours d’eau n’est pas satisfaisant,  les eaux sont chargées en pesticides, les ressources des eaux superficielles et souterraines sont limitées. Le secteur est dépendant de la Loire pour l’approvisionnement en eau potable. D’un montant de 6,5 millions d’euros, le contrat est financé à hauteur de 47 % par l’Agence de l’eau Loire Bretagne.  Dominique Perdrieau, président du Sage, a rappelé l’objectif de bon état écologique des eaux en 2015, et la nécessité d’avancer en partenariat : “Nous devons tous participer à cet effort collectif”. 
Un travail important a déjà effectué par les usagers des deux bassins, notamment par les viticulteurs. Le Domaine de Terrebrune, où s’est déroulée la signature du contrat,  utilise différentes techniques pour limiter la pollution de l’eau  : enherbement, panneaux récupérateurs de bouillie, confusion sexuelle, détection des taches de végétation par les rayons.

S.H.

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