Aller au contenu principal

Emploi
Saisons : recruter grâce au livret

Les entreprises peuvent s’inscrire en ligne avant le 4 décembre sur le Livret d’offres d’emploi saisonniers.

Bruno Grimault, arboriculteur à Saint-Laurent-du-Mottay : 
“La mise en ligne des offres sur internet a permis à des jeunes de trouver mon exploitation”.
Bruno Grimault, arboriculteur à Saint-Laurent-du-Mottay :
“La mise en ligne des offres sur internet a permis à des jeunes de trouver mon exploitation”.
© AA

Le prochain livret d’offres d’emplois saisonniers agricoles (édition 2015-2016) paraîtra en février. Il sera publié sous forme papier, et distribué via les différents partenaires de l’emploi (mission locales, mairies...) à 6 000 exemplaires. Il sera également mis en ligne sur le site de la Chambre d’agriculture. Les employeurs sont invités à s’inscrire en ligne avant le 4 décembre sur www.maine-et-loire.chambagri.fr. (la cotisation est de 40 e pour deux ans de parution). Mis en place depuis dix ans, d’abord en Baugeois-Vallée et Layon-Saumurois, et depuis 2013 sur l’ensemble du département, ce livret met en relation  employeurs et saisonniers. Pour l’édition 2013-14, 110 entreprises proposaient 4 370 offres d’emploi.
Mais sur l’ensemble du Maine-et-Loire, le potentiel est beaucoup plus important. Dans les Mauges, par exemple, “il est estimé à 367 entreprises employeuses de main-d’œuvre saisonnière”, explique Justine Bazantay, du CRDA des Mauges. Sur la dernière édition du livret, seuls neuf employeurs des Mauges s’étaient inscrits. Parmi eux, Bruno Grimault, qui exploite avec son frère un verger de 12 ha de pommiers et 16 ha de cassis. “J’emploie une quinzaine de personnes entre mi-juin et mi-juillet pour l’éclaircissage, et entre 15 et 20 saisonniers de fin août à fin novembre pour la récolte des pommes. Je recrute aussi pour la cueillette du cassis”, détaille l’agriculteur. “Avant, il m’arrivait de galérer pour recruter des saisonniers. Grâce au livret, j’ai eu beaucoup de demandes de jeunes qui sont passés par le site internet pour la plupart. Certains, des Mauges, ne connaissaient pas mon exploitation et partaient dans l’est du département faire le castrage du maïs”.
Une nouveauté est proposée aux employeurs cette année : sur le site internet, ils pourront suspendre leur annonce d’emploi si tous les postes ont été pourvus. Une avancée demandée par les utilisateurs du livret, qui se trouvaient parfois submergés de mails ou de coups de téléphone alors que leurs équipes étaient déjà constituées.

S.H.

Sous-titre
Vous êtes abonné(e)
Titre
IDENTIFIEZ-VOUS
Body
Connectez-vous à votre compte pour profiter de votre abonnement
Sous-titre
Vous n'êtes pas abonné(e)
Titre
Créez un compte
Body
Choisissez votre formule et créez votre compte pour accéder à tout l'Anjou Agricole.

Les plus lus

Face à des rendements catastrophiques, de nombreux éleveurs se trouvent contraints d'acheter des fourrages.
Le préfet réunit la cellule de crise
François Pesneau, préfet de Maine-et-Loire, a réuni, avec la Chambre d'agriculture, la cellule départementale sécheresse vendredi…
La vendange a commencé mercredi 19 août au Château du Fresne à Bellevigne en Layon (Faye d'Anjou). En haut à droite, un des associés, David Maugin. En-dessous, des baies flétries par le soleil. 
Une vendange très précoce et affectée par les canicules 
Des premières parcelles de vigne ont été vendangées dès le 6 août en Maine-et-Loire. Une vendange 2026 marquée par une très…
Anthony Audouin et Paul Raimbault, associés de l'EARL de la Gilière, commercialisent leurs fromages sous la marque Chevrettes des Mauges. 
Ils pérennisent l'élevage du patron

À Montrevault sur Èvre (Saint Quentin en Mauges), Paul Raimbault et Anthony Audouin ont repris l'élevage de leur ancien…

Malo Chanteux et Maud Antonin dans la chèvrerie en construction.
Une chèvrerie pensée pour demain

Installé en janvier 2026 à Segré-en-Anjou-Bleu, Malo Chanteux projette de conduire un cheptel de 500 chèvres laitières…

Ces femmes et ces hommes qui croient en l'avenir de l'agriculture
Difficile de positiver après l'été 2026 que nous venons de traverser, et dont les conséquences s'étaleront probablement encore…
En MFR, la demande pour les formations agricoles en apprentissage se renforce.
Les formations agricoles confirment leur attractivité 
L'heure de la rentrée a sonné dans les établissements de formation agricole du département.
Publicité
Titre
Je m'abonne
Body
A partir de 205€/an
Liste à puce
Consulter l'édition du journal l'Anjou agricole au format papier et numérique
Accédez à tous les articles du site l'Anjou agricole
Ne manquez aucune information grâce à la newsletter d'actualités
L’accès aux dossiers thématiques
Une revue Réussir spécialisée par mois