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Elevage
Seenovia croit aux vertus de l'intelligence collective

L'AG de Seenovia, mardi 10 juin à Angers, a rassemblé différents acteurs convaincus des avantages de l'intelligence collective comme un levier fort d'innovation et de résilience pour les entreprises et exploitations. 

Pierre-Antoine Maret, responsable groupes et pôle agro-environnement chez Seenovia ; Raphaël Côme, agriculteur mayennais membre d'un groupe, Sébastien Heurbize, secrétaire de l'OP APBO ; Frédéric Tattevin, responsable du pôle Tech-Eco chez Seenovia.
Pierre-Antoine Maret, responsable groupes et pôle agro-environnement chez Seenovia ; Raphaël Côme, agriculteur mayennais membre d'un groupe, Sébastien Heurbize, secrétaire de l'OP APBO ; Frédéric Tattevin, responsable du pôle Tech-Eco chez Seenovia.

Après l'intelligence artificielle l'an dernier, cette année Seenovia a souhaité mettre "l'humain" au centre de son assemblée générale, mardi, au centre des congrès d'Angers. "Faire de la mise en commun, c'est au cœur de la stratégie de Seenovia", a souligné Antoine Lardeux. Le nouveau président angevin, qui succède à Jean-Paul Houis, présidait là sa première AG. L'organisme compte à ce jour pas moins de 89 groupes, dont 40 en cultures, 39 en lait, 10 en viande. Lors d'une table ronde, l'éleveur mayennais Raphaël Côme a témoigné de l'intérêt à adhérer à un groupe. Installé en 1998, il fait toujours partie d'un groupe constitué à l'époque par plusieurs jeunes agriculteurs fédérés autour du syndicalisme JA. La moitié des membres de départ sont toujours là. "Ça a démarré autour des cultures et fourrages et aujourd'hui c'est devenu un groupe lait, explique Raphaël Côme.

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