Aller au contenu principal

Coopération
Ter’élevage : conforter les positions dans un marché mondial porteur

Ter’élevage mise sur des dispositifs de soutien pour pérenniser l’activité et répondre à la demande mondiale.

Philippe Martineau, président d’Élivia (au micro) : “Notre travail aujourd’hui est de faire comprendre aux Pouvoirs publics qu’un éleveur, entre amont et aval, fait vivre sept personnes”.
Philippe Martineau, président d’Élivia (au micro) : “Notre travail aujourd’hui est de faire comprendre aux Pouvoirs publics qu’un éleveur, entre amont et aval, fait vivre sept personnes”.
© AA
Des perspectives de marché se dessinent  pour le marché mondial de la viande. Notamment dans les pays émergents. Une opportunité pour les filières françaises. Mais encore faut-il pouvoir pérenniser l’élevage, face à une tendance à la “végétalisation” du territoire.
L’union de coopératives Ter’élevage était en assemblée générale à Saint-Macaire-en-Mauges le 20 mars. Elle mise beaucoup sur son plan stratégique de confortation de l’élevage jeunes bovins, lancé début 2012. Une somme de 3,5 millions d’euros sur dix ans y est consacrée. Quels premiers résultats ? En 2012, la modernisation de près de 4 000 places de JB a été aidée dans ce cadre. Les objectifs : sécuriser la marge, soutenir la rénovation de places d’engraissement, aider à la création ou l’extension d’ateliers. Un nouveau bâtiment jeunes bovins est en cours de conception à Terrena Innovation (lire page 16 de l'Anjou agricole du 29 mars 2013). 
En vaches laitières, des outils sont également mis en œuvre pour accompagner la production. En 2012, plus de 5 000 vaches  ont été commercialisées à Élivia dans le cadre du plan Élite VL. Les vaches qui correspondent au cahier des charges bénéficient d’un complément de marché de 0,10 €/kilo de carcasse, en moyenne. 
Ter’élevage  a ouvert la discussion sur la Pac, lors de son assemblée générale. L’occasion de Philippe Martineau, le président d’Élivia, de rappeler l’attachement aux soutiens spécifiques à la production, notamment “la PMTVA”, et “la prime à la brebis”.
S.H.

Repères


Ter’élevage compte 5 545 adhérents, dont 4 953 adhérents bovins, 528 ovins, 148 caprins.
Le chiffre d’affaires de 2012 est de 293 millions d’euros.
Sous-titre
Vous êtes abonné(e)
Titre
IDENTIFIEZ-VOUS
Body
Connectez-vous à votre compte pour profiter de votre abonnement
Sous-titre
Vous n'êtes pas abonné(e)
Titre
Créez un compte
Body
Choisissez votre formule et créez votre compte pour accéder à tout l'Anjou Agricole.

Les plus lus

Sylvain et Coralie Morfoise élèvent des vaches laitières à Segré-en-Anjou Bleu (Saint-Sauveur de Flée), dans un système pâturant. 
Un élevage familial à découvrir avec JA

Le dimanche 14 juin, le Gaec Morfoise accueillera la 6ème édition de l'événement Fermes en fête*, organisé par Jeunes…

Joël Chenuau dispose d'une réserve tampon pour l'irrigation de ses cultures.
Aubance : la gestion collective volontaire se met en place
37 exploitations situées dans le bassin versant de l'Aubance se lancent cette année dans la gestion collective de l'irrigation. L…
Sur le volet investissements, les types de projets éligibles sont : rénovation de réseaux d'irrigation, création de réserves, stockage d'eau ou encore réutilisation d'eaux usées traitées à des fins agricoles.
Le Fonds hydraulique agricole 2026 se déploie en Pays de la Loire
Le Fonds hydraulique agricole vise à accompagner la mise en œuvre de projets favorisant l'accès à l'eau pour les exploitations…
François Becquet conduit un double troupeau de cervidés (35 mères) et de bovins à l'engraissement (110 animaux à l'herbe ) sur une SAU de 90 ha. Il emploie six salariés pour la transformation au labo et la commercialisation de la viande sur l'exploitation et les marchés de producteurs de Verrières-en-Anjou et la ferme angevine. 
Il s'est formé pour repérer les signes
D'un système engraisseur pur, François Becquet fait naître aujourd'hui une vingtaine de veaux sur son exploitation, à Baugé-en-…
Gilles Paré, agriculteur à Beaufort-en-Anjou, a implanté une bande fleurie d'une quinzaine d'espèces en bordure d'une de ses parcelles.
Vertus d'une bande fleurie

Gilles Paré, agriculteur à Beaufort en Anjou, a semé une bande enherbée le long d'une de ses parcelles. Une mise en place qui…

Jean Luc Mary apprécie aussi bien la production que la vinification ou le commerce du vin. Au 22 mai, la vigne commence à fleurir à Saumur.
"Je m'arrête sans connaître 
le montant de ma retraite"
Viticulteur à Saumur, Jean-Luc Mary prendra sa retraite le 1er août. Il  bénéficiera de la revalorisation liée à la prise en…
Publicité
Titre
Je m'abonne
Body
A partir de 205€/an
Liste à puce
Consulter l'édition du journal l'Anjou agricole au format papier et numérique
Accédez à tous les articles du site l'Anjou agricole
Ne manquez aucune information grâce à la newsletter d'actualités
L’accès aux dossiers thématiques
Une revue Réussir spécialisée par mois