Aller au contenu principal

Terra Botanica : il était une fois dans l’Ouest

Le parc, première destination touristique du département, fête ses 10 ans. Un anniversaire marqué par le Covid-19, le départ de son directeur, Denis Griffon, et de nombreuses nouvelles animations.

© Terra Botanica

Porté par six siècles d’histoire horticole, Terra Botanica est le 1er parc à thème européen ludique et pédagogique sur le végétal. Ses 18 hectares de jardins, de serres et d’espaces aquatiques jalonnés de nombreuses attractions offrent une parenthèse dépaysante et divertissante. Au total, ce sont plus de 500 000 végétaux et 5 000 espèces qui ont attirés 335 000 visiteurs l’année dernière.


2020, si particulière
2020 est placée sous le signe de la singularité pour le parc. En effet, Terra Botanica célèbre ses 10 ans, marquant un tournant dans l’histoire du parc. Pour marquer le coup :  « deux nouveaux spectacles et un nouveau carrousel ont été inaugurés. Un fort investissement a été effectué dans l’animation », témoigne Denis Griffon, directeur du parc. Pour ses 10 ans, l’équipe voulait faire rejaillir son ADN, « plus de six siècles d’histoire du végétal en Anjou ». Venant s’ajouter aux nouveaux spectacles, deux structures pérennes sont désormais accessibles aux visiteurs : le jardin sans eau et l’oasis. « Ce sont des espaces extraordinaires, qui font la part belle à notre vision de la nature », s’enthousiasme Denis Griffon. Cependant, la fête n’a pas pu être aussi belle que prévu. La faute à un virus bien connu, le Covid-19. L’ouverture du parc a dû attendre le 4 juin, contre une ouverture habituelle fin mars. « Qui dit nature, dit printemps. Ce fut une terrible frustration de ne pas pouvoir partager nos 150 000 bulbes avec les visiteurs », déplore Denis Griffon. Au-delà des considérations esthétiques, l’année sera compliquée financièrement pour le parc. « Comme pour tout le monde », tempère le directeur. De plus, la foule ne s’est pas pressée dès l’ouverture, diminuant d’autant plus le nombre d’entrées. Aujourd’hui, le nombre de visiteurs tourne autour des 2 000 visiteurs par jour. Bien plus proche des standards attendus par le parc. « Au total, on s’attend à perdre plus de 100 000 visiteurs », constate Denis Griffon. Un chiffre important, le parc ayant fait 335 000 entrées l’an passé.


Passage de témoin
Comme si 2020 n’avait pas été assez riche en émotions pour Terra Botanica, c’est également le moment qu’a choisi Denis Griffon pour quitter son poste de directeur du parc, à la fin du mois. Son travail a été salué par nombre de ses collaborateurs. Et pour cause ! Le natif de Cholet a rejoint Terra Botanica en 2014, au bord du dépôt de bilan, avec seulement 130 000 entrées payantes. Depuis, le parc a remonté la pente, sous l’impulsion de son directeur. Ce dernier s’en va sereinement, « fier de la mission que je pense avoir accomplie ». Cependant, Denis Griffon reste humble, et considère avoir appris énormément auprès de ce parc,  unique en Europe. « L’Homme a oublié que la nature est son meilleur compagnon de
route ».

 

Article complet dans l'Anjou Agricole du vendredi 10 juillet.

Sous-titre
Vous êtes abonné(e)
Titre
IDENTIFIEZ-VOUS
Body
Connectez-vous à votre compte pour profiter de votre abonnement
Sous-titre
Vous n'êtes pas abonné(e)
Titre
Créez un compte
Body
Choisissez votre formule et créez votre compte pour accéder à tout l'Anjou Agricole.

Les plus lus

Bientôt du konjac made in Anjou ?
Créer une filière de konjac 100 % français. C’est le défi que relève la SAS Plant innovation R&D basée à Angers.
Une vache du Maine-et-Loire championne régionale
Le Régional prim’holstein se tenait vendredi et samedi derniers à Château-Gontier. Un concours de grande qualité qui a vu le…
Un maïs grain 2021 exceptionnel
La récolte de maïs grain atteint des niveaux de volumes exceptionnels dans la région, avec des prix toujours très soutenus. Le…
Comment bien intégrer un tiers dans un Gaec 100 % familial ?
Comment bien réussir une installation dans un Gaec familial lorsqu’on est extérieur à cette famille ? Rencontre avec Samuel…
La Confédération Paysanne a-t-elle encore sa place dans les instances représentatives départementales ?

Lundi 22 novembre, lors de la session Chambre d’agriculture de Maine-et-Loire, la Confédération Paysanne a confirmé son…

« Manque de prudence, d'anticipation et idéologie »
Edito de Jacques Mousseau,  président de la section régionale Agriculture biologique de la FRSEA Pays de la Loire.
Publicité
Titre
Je m'abonne
Body
A partir de 157€/an
Liste à puce
Consulter l'édition du journal l'Anjou agricole au format papier et numérique
Accédez à tous les articles du site l'Anjou agricole
Ne manquez aucune information grâce à la newsletter d'actualités
L’accès aux dossiers thématiques
Une revue Réussir spécialisée par mois