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FCO
Tous les vaccins bovins avant le 5 avril

Le dernier comité de suivi de la fièvre catarrhale s’est tenu mardi. La campagne de vaccination se poursuit.

L’ensemble des vaccins nécessaires pour le cheptel bovin du Maine-et-Loire sera à disposition des vétérinaires sur les
quatre prochaines semaines, soit avant le 5 avril. L’information a été confirmée lors du dernier comité de suivi FCO, mardi
dernier à Angers. En ce qui concerne les ovins, toutes les doses sont déjà parvenues dans le département. La campagne de vaccination contre les sérotypes 1 et 8 concerne en Maine-et-Loire 6 700 broutards, 510 600 bovins et 77 000 ovins. Au 20 février, des doses étaient disponibles pour vacciner 147 000 bovins. « La DSV nous a assuré de la livraison de l’ensemble des vaccins nécessaires sur les quatre prochaines semaines », souligne Pascal
Gallard, président du Comité départemental de l’élevage, regrettant que les doses ne soient pas arrivées plus tôt, car « il est fort probable que le rappel de la vaccination coïncide avec la mise à l’herbe ».
Autre point abordé lors du comité de suivi, celui du caractère obligatoire de la vaccination. « L’éleveur qui ne vaccine pas
s’expose à des sanctions, rappelle Pascal Gallard. Il s’agit d’une faute intentionnelle au regard de la conditionnalité, sanctionnée en cas de contrôle par une réduction de 20 % sur le montant total de ses soutiens Pac ».

Pas de dérogation pour la bio
Cette mise au point a été faite suite à des rumeurs sur une éventuelle possibilité de dérogation à la vaccination accordée aux éleveurs en agriculture biologique. « Il n’y a aucune dérogation dans le Maine-et-Loire », a précisé Agnès Werner, de la DSV. Seule une étude est envisagée, au niveau national, pour évaluer les effets de méthodes alternatives à l’acquisition d’immunité. Dans le département, beaucoup d’éleveurs s’interrogent sur les effets de la FCO, d’une part et de la vaccination, d’autre part, sur l’état sanitaire de leur cheptel (fécondité, fertilité…).
Une étude est menée par le GDS et le groupe Ésa. D’autre part, des remarques émanant du terrain ont été faites au comité de suivi, qui transmettra à l’Afssa (Agence française de sécurité sanitaire des aliments). « Pour l’instant, nous ne disposons pas de données précises, souligne Pascal Gallard. Dans la mesure où l’arrivée de la maladie en Maine-et-Loire a coïncidé avec celle de la vaccination, il est vraiment difficile de faire la part des choses entre l’incidence de ces deux facteurs et d’autres facteurs comme l’équilibre alimentaire ». Enfin, il faut noter qu’une surveillance entomologique (des insectes) va être mise en place dans deux exploitations (une dans le Choletais, une autre dans le Baugeois) dans le cadre d’un dispositif de suivi national.    S.H.

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