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Elevage laitier
Un bâtiment robotisé pour une meilleure efficacité de travail

Le Lely Center Cholet organisait, jeudi 1er décembre, une porte ouverte au Gaec Plumalac, équipé en robots de traite, repousse-fourrage et aspirateurs à lisier de la marque néerlandaise.

L’équipe du Gaec Plumalac : Morgan Favereau (17 ans) stagiaire de la MFR de Beaupréau ; Éric Ferchaud (51 ans), associé du Gaec Plumalac et ses fils Adrien (20 ans), installé en 2022 et Thomas (23 ans), installé en 2019.
© AA

Le Gaec Plumalac, à Maulévrier, est une exploitation en plein développement. Celle-ci produit 1 million de litres de lait, avec 90 vaches. Elle prévoit de passer prochainement à une production de 1,3 millions de litres, que produiront un effectif de 130 vaches laitières. à l’occasion de l’installation du plus jeune fils Adrien, en janvier 2022, le Gaec a pris un nouveau départ, avec la construction d’un bâtiment neuf et le démarrage de la robotisation de la traite. Leur première motivation pour laisser la salle de traite ? « Notre confort de travail et le bien-être animal, résume Adrien Ferchaud. Les vaches passent désormais quand elles le veulent à la traite ».


Un passage au tout lisier
Ce bâtiment est équipé de deux robots de traite Astronaut A5, de deux aspirateurs à lisier Discovery 120 Collector, ainsi que d’un robot repousse-fourrage Juno. Les robots de traite sont équipés du comptage cellulaire, de la mesure du TB et du TP, de la température du lait (pour détecter d’éventuelles fièvres chez les vaches). De plus, « les vaches sont équipées de colliers qui collectent différentes informations : l’activité, pour la détection des chaleurs, et d’autre part l’ingestion ou la rumination, pour la détection d’éventuels problèmes métaboliques », explique Nicolas Lucas, commercial du Lely Center Cholet.
L’exploitation est passée d’un système d’aire paillée, dans l’ancien bâtiment, à un système tout lisier, avec des logettes équipées de matelas à eau Bioret. Ceux-ci sont recouverts chaque jour de farine de paille. « Pour le confort des animaux, les barres au garrot sont courbées, ajoute Eric Ferchaud. On a essayé de choisir le maximum d’équipements en faveur du bien-être animal ». Quatre ventilateurs, permettant de lutter contre la chaleur et d’assécher l’air, se déclenchent de manière automatique.
Le nouveau bâtiment, entièrement de plain-pied, est nettoyé par les deux aspirateurs à lisier. Ils passent en moyenne toutes les 2 heures, y compris dans les couloirs latéraux. «En système tout lisier, le coût à la construction est plus élevé, mais on s’y retrouve en coût journalier de travail, avec moins de carburant dépensé, moins de mécanisation nécessaire », complète Thomas Ferchaud.

 

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