Aller au contenu principal

Chemillé-en-Anjou
Un Festi'élevage 2024 maintenu et adapté au contexte sanitaire

La 28ème édition de Festi'élevage se tiendra ces 6,7 et 8 septembre au Théâtre-foirail de Chemillé-en-Anjou. Le point avec son président, Benoit Cesbron.

Dans un contexte sanitaire de la MHE et la FCO, le Festival maintient cette édition. Qu'est-ce qui a motivé la décision ?

Le festival sera particulier cette année dû au contexte sanitaire. Le maintien a été décidé il y a plus d'une semaine, le 28 août, car nous avions déjà un protocole sanitaire prévu sur les animaux et que nous pouvions envisager sereinement leur exposition. Trois désinsectisations et des tests PCR pour détecter la MHE et la FCO sont exigés. S'il y a un cas positif dans l'élevage dont provient un animal inscrit, une visite vétérinaire de cet élevage la veille du concours doit être effectuée. Ces mesures sont rassurantes pour les participants. On attend environ 470 bovins, contre 550 habituellement.

Tous les concours pourront-ils avoir lieu ?

Certaines races auront des effectifs réduits, comme la blonde d'Aquitaine, qui fera uniquement une présentation de 8 animaux, et la brune, qui prévoit un mini-concours avec 18 animaux. Les éleveurs de rouge de l'Ouest ne viennent pas, par crainte de la FCO. La race ovine belle-Ile sera, elle, présente, mais avec des effectifs plus restreints qu'au départ. Trois élevages locaux participeront (contre 7 initialement inscrits), avec une cinquantaine d'animaux, au concours de la race. La belle-Ile est cette année à l'honneur avec la rouge des prés. Les 50 chèvres seront bien présentes, car elles ne sont pas sujettes à la MHE ni à la FCO.

 Le National rouge des prés pourra-t-il se tenir comme prévu ?

Après deux éditions autour de 150 animaux, on était monté pour Chemillé, à 250 animaux inscrits. Au final, entre les cas positifs et les élevages qui ont préféré ne pas venir, on sera à 170 animaux en concours. Aucun élevage de Normandie ne participera, leur GDS ayant émis un avis défavorable. Des animaux des Pays de la Loire, des Deux-Sèvres, d'Ille-et-Vilaine et de l'Oise seront présents, en provenance d'une trentaine d'élevages. Les animaux étaient attendus jeudi après-midi, pour un démarrage de sections et les lots d'élevage ce vendredi, et les prix de championnat samedi après-midi.

Une délégation d'éleveurs du Benelux et d'Allemagne fera aussi le déplacement pour le week-end. Ils manifestent un grand intérêt pour la race, qu'ils introduisent chez eux en remplacement des blanc-bleu, pour diminuer le nombre de césariennes. Une vente aux enchères doit normalement avoir lieu mais sa tenue est encore en suspens...

Sous-titre
Vous êtes abonné(e)
Titre
IDENTIFIEZ-VOUS
Body
Connectez-vous à votre compte pour profiter de votre abonnement
Sous-titre
Vous n'êtes pas abonné(e)
Titre
Créez un compte
Body
Choisissez votre formule et créez votre compte pour accéder à tout l'Anjou Agricole.

Les plus lus

Sylvain et Coralie Morfoise élèvent des vaches laitières à Segré-en-Anjou Bleu (Saint-Sauveur de Flée), dans un système pâturant. 
Un élevage familial à découvrir avec JA

Le dimanche 14 juin, le Gaec Morfoise accueillera la 6ème édition de l'événement Fermes en fête*, organisé par Jeunes…

Joël Chenuau dispose d'une réserve tampon pour l'irrigation de ses cultures.
Aubance : la gestion collective volontaire se met en place
37 exploitations situées dans le bassin versant de l'Aubance se lancent cette année dans la gestion collective de l'irrigation. L…
Sur le volet investissements, les types de projets éligibles sont : rénovation de réseaux d'irrigation, création de réserves, stockage d'eau ou encore réutilisation d'eaux usées traitées à des fins agricoles.
Le Fonds hydraulique agricole 2026 se déploie en Pays de la Loire
Le Fonds hydraulique agricole vise à accompagner la mise en œuvre de projets favorisant l'accès à l'eau pour les exploitations…
François Becquet conduit un double troupeau de cervidés (35 mères) et de bovins à l'engraissement (110 animaux à l'herbe ) sur une SAU de 90 ha. Il emploie six salariés pour la transformation au labo et la commercialisation de la viande sur l'exploitation et les marchés de producteurs de Verrières-en-Anjou et la ferme angevine. 
Il s'est formé pour repérer les signes
D'un système engraisseur pur, François Becquet fait naître aujourd'hui une vingtaine de veaux sur son exploitation, à Baugé-en-…
Gilles Paré, agriculteur à Beaufort-en-Anjou, a implanté une bande fleurie d'une quinzaine d'espèces en bordure d'une de ses parcelles.
Vertus d'une bande fleurie

Gilles Paré, agriculteur à Beaufort en Anjou, a semé une bande enherbée le long d'une de ses parcelles. Une mise en place qui…

Jean Luc Mary apprécie aussi bien la production que la vinification ou le commerce du vin. Au 22 mai, la vigne commence à fleurir à Saumur.
"Je m'arrête sans connaître 
le montant de ma retraite"
Viticulteur à Saumur, Jean-Luc Mary prendra sa retraite le 1er août. Il  bénéficiera de la revalorisation liée à la prise en…
Publicité
Titre
Je m'abonne
Body
A partir de 205€/an
Liste à puce
Consulter l'édition du journal l'Anjou agricole au format papier et numérique
Accédez à tous les articles du site l'Anjou agricole
Ne manquez aucune information grâce à la newsletter d'actualités
L’accès aux dossiers thématiques
Une revue Réussir spécialisée par mois