Aller au contenu principal

Paris
Un grand rassemblement pour défendre l’élevage français

Pour les responsables de la FDSEA et JA, la mobilisation concerne l'ensemble du monde agricole et rural.

Nouvelle opération de la FDSEA et JA 49, lundi matin,
dans une grande enseigne angevine.
Nouvelle opération de la FDSEA et JA 49, lundi matin,
dans une grande enseigne angevine.
© AA

“Tous ceux qui ont à voir avec l'élevage, à l'amont ou à l'aval, sont concernés". Pour Jean-Marc Lézé, président de la FDSEA 49 et Antoine Lardeux, président de JA 49, il ne fait pas de doute que la journée du 23 juin pour sauver l'élevage français va largement mobiliser. Tous les agriculteurs, bien sûr, éleveurs comme céréaliers, mais également tous ceux qui gravitent autour de l'élevage, salariés des OPA, entreprises de fourniture ou de matériel, mais aussi des élus. "Le jour où on en sera à évaluer les conséquences de la disparition de l’élevage, il sera trop tard", prévient le président de la FDSEA.

Les actions locales continuent
C'est donc le plus de monde possible qui doit se retrouver le 23 juin à Paris, pour dire aux Pouvoirs publics, mais également au grand public, l'importance de ces productions pour l'emploi, pour l'aménagement du territoire, pour la sécurité alimentaire.
D'ici là, les agriculteurs continueront à mener des actions auprès de la GMS sur la traçabilité et sur l'identification et l'origine des viandes (voir page 4). Des actions qui n'ont rien à voir avec un quelconque protectionnisme, se défendent les responsables agricoles mais qui réclament la transparence : “les consommateurs ont le droit de savoir ce qu'ils achètent afin de privilégier au maximum les produits français”.

MLR
Sous-titre
Vous êtes abonné(e)
Titre
IDENTIFIEZ-VOUS
Body
Connectez-vous à votre compte pour profiter de votre abonnement
Sous-titre
Vous n'êtes pas abonné(e)
Titre
Créez un compte
Body
Choisissez votre formule et créez votre compte pour accéder à tout l'Anjou Agricole.

Les plus lus

Maïs au 6 juillet dans le secteur de Valanjou.
Un potentiel maïs fortement amputé
Toutes les cultures fourragères pâtissent de la sécheresse et des canicules à répétition. Zoom sur le maïs, dont l'état actuel,…
Anthony Perrault est venu avec son semoir rapide implanter un couvert fourrager chez  Raphaël Orhon, agriculteur à La Cornuaille. 
Un mélange à base de moha
pour renflouer son stock fourrager 
Éleveur allaitant à Val d'Erdre Auxence (La Cornuaille), Raphaël Orhon a fait semer une parcelle en couvert estival pour tenter…
Moisson de blé en juin à Longuenée en Anjou.
Une moisson de blé déficitaire de 1 à 1,5 tonne/hectare
Débutée début juin, la moisson 2026 aura été marquée par une extrême précocité. Concentrée sur peu de jours, elle a dû aussi s'…
Canicule : les travaux de moisson et pressage interdits les après-midi jusqu'à dimanche inclus

Le département de Maine-et-Loire est placé en vigilance météorologique orange pour canicule à partir de ce mardi 7 juillet…

Versailles du Gaec Maison Braud à Maulévrier, élue "meilleur animal du concours".
Parthenaise : le meilleur animal pour la Maison Braud
L'édition 2026 du Cima 53 s'est tenue du 17 au 19 juillet à Mayenne, avec un concours régional de la race Parthenaise dans…
David, Barou, associé du Verger du Pré Ferron à Chemillé en Anjou (Melay), et son bib de purée de pommes. 
Des purées de pommes
pour la restauration collective
Le Verger du Pré Ferron à Chemillé-en-Anjou (Melay) commercialise désormais une partie de sa production sous forme de purées de…
Publicité
Titre
Je m'abonne
Body
A partir de 205€/an
Liste à puce
Consulter l'édition du journal l'Anjou agricole au format papier et numérique
Accédez à tous les articles du site l'Anjou agricole
Ne manquez aucune information grâce à la newsletter d'actualités
L’accès aux dossiers thématiques
Une revue Réussir spécialisée par mois