Aller au contenu principal

Une agroécologie en marche, des agriculteurs aguerris

Lors du colloque "Agroécologie et systèmes de culture innovants", aux Ponts-de-Cé, une table ronde s'interrogeait : l'agroécologie est-elle une opportunité ou une obligation ?

De gauche à droite : Bernard Bélouard, président Arvalis-Institut du végétal des Pays-de-la-Loire, Dominique Tremblay, conseiller régional délégué à l'agriculture et à l'alimentation, Jean-Paul Goutines, directeur de la FRSEA et animateur de la table ronde, Christiane Lambert, première vice-présidente de la Chambre régionale, Jean-Claude Merceron, président Commission locale eau du Sage Vie-et-Jaunay et Christian Huyghe, directeur scientifique adjoint de l'Inra.
De gauche à droite : Bernard Bélouard, président Arvalis-Institut du végétal des Pays-de-la-Loire, Dominique Tremblay, conseiller régional délégué à l'agriculture et à l'alimentation, Jean-Paul Goutines, directeur de la FRSEA et animateur de la table ronde, Christiane Lambert, première vice-présidente de la Chambre régionale, Jean-Claude Merceron, président Commission locale eau du Sage Vie-et-Jaunay et Christian Huyghe, directeur scientifique adjoint de l'Inra.
© AA

L'agroécologie, obligation ou opportunité ? Elle est avant tout une volonté affichée de la nouvelle loi d'avenir. Elle la définit comme un « système de production privilégiant l'autonomie des exploitations agricoles et l'amélioration de leur compétitivité en diminuant la consommation d'énergie, d'eau, d'engrais, de produits phytopharmaceutiques et de médicaments vétérinaires ». Une définition à laquelle, en théorie, tout agriculteur aurait envie d'adhérer, comme le souligne Christiane Lambert, première vice-présidente de la Chambre d'agriculture régionale, au cours de la table ronde du colloque "Agroécologie et systèmes de cultures innovants"*.

Même si le « mariage entre agriculture et environnement est en cours », il ne faut pas, pour autant, en oublier l'essentiel : les marchés.
Beaucoup se félicitent que ce nouveau concept replace l'agriculteur au centre du débat. Mais Christian Huygue, directeur scientifique adjoint de l'Inra, relativise ces propos et s'interroge : « ce ne devrait pas être l'économie ? »

Bernard Bélouard, le président d'Arvalis-Institut du végétal des Pays-de-la-Loire, est sceptique : « si le coût de production augmente, pourra-t-on toujours vendre nos produits  ? » Selon lui, il faut aborder le sujet sous l'angle mondial. Mais aussi dans une démarche holistique, précise Christian Huyghe. « L'agroécologie doit exister dans tous les systèmes.  Que ce soit en élevage, en viticulture, en arboriculture, etc. »

Retrouvez l'intégralité de l'article dans L'Anjou agricole du 30 janvier.

* Un colloque organisé par la Chambre régionale des Pays-de-la-Loire, au Campus de Pouillé, aux Ponts-de-Cé.

Sous-titre
Vous êtes abonné(e)
Titre
IDENTIFIEZ-VOUS
Body
Connectez-vous à votre compte pour profiter de votre abonnement
Sous-titre
Vous n'êtes pas abonné(e)
Titre
Créez un compte
Body
Choisissez votre formule et créez votre compte pour accéder à tout l'Anjou Agricole.

Les plus lus

Sylvain et Coralie Morfoise élèvent des vaches laitières à Segré-en-Anjou Bleu (Saint-Sauveur de Flée), dans un système pâturant. 
Un élevage familial à découvrir avec JA

Le dimanche 14 juin, le Gaec Morfoise accueillera la 6ème édition de l'événement Fermes en fête*, organisé par Jeunes…

Joël Chenuau dispose d'une réserve tampon pour l'irrigation de ses cultures.
Aubance : la gestion collective volontaire se met en place
37 exploitations situées dans le bassin versant de l'Aubance se lancent cette année dans la gestion collective de l'irrigation. L…
Sur le volet investissements, les types de projets éligibles sont : rénovation de réseaux d'irrigation, création de réserves, stockage d'eau ou encore réutilisation d'eaux usées traitées à des fins agricoles.
Le Fonds hydraulique agricole 2026 se déploie en Pays de la Loire
Le Fonds hydraulique agricole vise à accompagner la mise en œuvre de projets favorisant l'accès à l'eau pour les exploitations…
François Becquet conduit un double troupeau de cervidés (35 mères) et de bovins à l'engraissement (110 animaux à l'herbe ) sur une SAU de 90 ha. Il emploie six salariés pour la transformation au labo et la commercialisation de la viande sur l'exploitation et les marchés de producteurs de Verrières-en-Anjou et la ferme angevine. 
Il s'est formé pour repérer les signes
D'un système engraisseur pur, François Becquet fait naître aujourd'hui une vingtaine de veaux sur son exploitation, à Baugé-en-…
Gilles Paré, agriculteur à Beaufort-en-Anjou, a implanté une bande fleurie d'une quinzaine d'espèces en bordure d'une de ses parcelles.
Vertus d'une bande fleurie

Gilles Paré, agriculteur à Beaufort en Anjou, a semé une bande enherbée le long d'une de ses parcelles. Une mise en place qui…

Jean Luc Mary apprécie aussi bien la production que la vinification ou le commerce du vin. Au 22 mai, la vigne commence à fleurir à Saumur.
"Je m'arrête sans connaître 
le montant de ma retraite"
Viticulteur à Saumur, Jean-Luc Mary prendra sa retraite le 1er août. Il  bénéficiera de la revalorisation liée à la prise en…
Publicité
Titre
Je m'abonne
Body
A partir de 205€/an
Liste à puce
Consulter l'édition du journal l'Anjou agricole au format papier et numérique
Accédez à tous les articles du site l'Anjou agricole
Ne manquez aucune information grâce à la newsletter d'actualités
L’accès aux dossiers thématiques
Une revue Réussir spécialisée par mois