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élevage
Veaux de boucherie : la filière recherche des producteurs

Une porte ouverte au Gaec Mussetière, à Saint-Pierre-Montlimart, le 14 avril, a mis en avant les atouts de la filière. Reportage photo.

Le veau de boucherie offre de nouvelles opportunités. L’entreprise Mamellor, qui produit 100 000 veaux par an sur une production nationale de 1,5 million, cherche à installer entre 1 500 et 1 600 places d’ici la fin de l’année 2011 dans l’Ouest (zone Ter’élevage). Ce qui correspond à cinq à huit nouveaux ateliers. L’enjeu est de maintenir le potentiel de production, à la baisse actuellement à cause de deux facteurs conjugués : le départ en retraite d’éleveurs, d’une part et le découplage des primes, d’autre part, qui amène certains à ne plus faire qu’un lot de veaux par an au lieu de deux. Jeudi 14 avril, Mamellor et son partenaire Ter’élevage, organisaient une visite du Gaec Mussetière, à Saint-Pierre-Montlimart. L’objectif : sensibiliser éleveurs et prescripteurs, comme les banques, aux atouts de la production. Le marché du veau est stable, la production est totalement consommée en France et non tributaire de l’export.

Savoir-faire technique

Nicolas et Josselin Boumard, les deux frères associés du Gaec, ont présenté leurs installations : les veaux sont élevés sur paille, dans des cases de cinq animaux, et nourris au seau lacté, principalement à l’aliment lacté et avec un complément fourrager. Fournis à l’âge de 8 jours par Ter’élevage, ils sont engraissés en moyenne 147 jours. L’aliment provient de l’usine Mamellor de Montreuil-Bellay.
­­“Nous signons des contrats pour deux ans, explique Nicolas Boumard. Nous sommes rémunérés sur notre savoir-faire technique : indice de consommation, mortalité des veaux, croissance, poids de carcasse…”. Principaux avantages de cette production : “Nous avons une sécurité du revenu et ce n’est pas gourmand en plan d’épandage”, résume l’éleveur.

S.H.

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