Aller au contenu principal

Rendez-vous
Eleveurs de viande bovine : rendez-vous le 26 novembre au Lion d’Angers

Une table-ronde sur la viande bovine est organisée par la FDSEA et JA 49.

© AA

Alors que la déclinaison de la loi Egalim 2 s’engage avec la mise en place de la contractualisation obligatoire en viande bovine dès le 1er janvier 2022, la FDSEA et les JA organisent une table ronde d’envergure nationale avec les instigateurs de ces importantes réformes. La FDSEA et les JA souhaitent accompagner les éleveurs dans ces grands changements et leur apporter les éléments clés pour prendre les décisions sur leur exploitation de manière éclairée. Nous avons, avec Egalim 2, des outils sans précédent à notre disposition pour rééquilibrer le rapport de force dans les filières agricoles et que nos coûts de production soientt l’élément socle dans une détermination du prix, complétant ainsi les failles de la Loi Egalim 1.
Nous invitons donc tous les éleveurs de viande bovine du département à participer à cette table ronde pour mieux comprendre ces nouvelles réglementations et cette nouvelle donne commerciale. Nous vous attendons nombreux !

Ils ont dit :
L’élevage est une activité économique avant tout, qui a façonné nos paysages et notre territoire, et lorsque le revenu n’est pas là, les vaches disparaissent et ce sont les territoires qui sont bousculés. Selon l’INRAE, un gros bovin de perdu, ce sont 90 mètres de haies qui disparaissent et évidemment des prairies. Les élus et les citoyens doivent mesurer les conséquences pour leur territoire de l’insuffisance des prix de la viande bovine. Le maintien de l’élevage en général et de l’élevage de viande bovine, qui souffre depuis trop longtemps, est un enjeu majeur pour notre département.
Hugues Sauloup, Président de l’Union intercantonale FDSEA (UISEA) 

des Vallées du Haut Anjou qui accueille l’évènement
On peut peindre un tableau noir de la production viande bovine. Faible rentabilité, pas de revenu, pas de visibilité, pas de prise en compte des coûts de production. A cela s’ajoute un dénigrement du produit, du métier de manière récurrente dans les médias, un manque de reconnaissance dans les décisions politiques. Mais l’élevage, c'est aussi des éleveurs qui aiment leurs animaux et sont passionnés par leur métier, qui nourrissent les français avec des produits de qualité, y compris pendant des crises sanitaires et économiques, une activité économique qui préserve l’emploi local, le paysage, le bocage, l’environnement… Aujourd’hui les éleveurs ont besoin de se sentir soutenus, d’abord économiquement par une amélioration structurelle de leurs revenus, et soutenus sur leur rôle pour l’alimentation, pour l’emploi et pour les territoires. C’est l’objet de cette table ronde : donner un élan positif.
Pierre-Marie Caillaud, Président de la section viande bovine de la FDSEA
Sous-titre
Vous êtes abonné(e)
Titre
IDENTIFIEZ-VOUS
Body
Connectez-vous à votre compte pour profiter de votre abonnement
Sous-titre
Vous n'êtes pas abonné(e)
Titre
Créez un compte
Body
Choisissez votre formule et créez votre compte pour accéder à tout l'Anjou Agricole.

Les plus lus

Face à des rendements catastrophiques, de nombreux éleveurs se trouvent contraints d'acheter des fourrages.
Le préfet réunit la cellule de crise
François Pesneau, préfet de Maine-et-Loire, a réuni, avec la Chambre d'agriculture, la cellule départementale sécheresse vendredi…
Le triplement des cours mondiaux des protéines laitières en l'espace d'une année s'explique d'abord par l'appétit pour les produits alimentaires enrichis en protéines.
Le retour amer de la protéine laitière
Nutrition sportive, traitements anti-obésité... Les protéines laitières ont le vent en poupe et les cours mondiaux s'affolent.…
La vendange a commencé mercredi 19 août au Château du Fresne à Bellevigne en Layon (Faye d'Anjou). En haut à droite, un des associés, David Maugin. En-dessous, des baies flétries par le soleil. 
Une vendange très précoce et affectée par les canicules 
Des premières parcelles de vigne ont été vendangées dès le 6 août en Maine-et-Loire. Une vendange 2026 marquée par une très…
Rendez-vous les 29 et 30 août au concours inter-départemental blondes d'Aquitaine

Après un format restreint au territoire du Maine-et-Loire en 2025, le concours de la race blonde d'Aquitaine sera à nouveau…

Open génisses de la Petite Angevine : la race brune arrive sur le ring

L'open génisses organisé par Mauges Élevage Passion aura lieu dimanche 30 août, avec 53 animaux. La race brune remplacera la…

Clément Lebaux, jeune installé à Chemillé-en-Anjou (Saint-Georges des Gardes) et sa compagne Manon Bretaudeau, salariée, devant un maigre silo d'ensilage de 7 tonnes, alors que cet espace devrait être rempli aux trois quarts. 
Pour pallier le manque de fourrage, ils vont ensiler à 35 km de leur ferme
Installé en janvier à Chemillé-en-Anjou (Saint-Georges des Gardes), Clément Lebaux va débourser plus de 20 000 € en…
Publicité
Titre
Je m'abonne
Body
A partir de 205€/an
Liste à puce
Consulter l'édition du journal l'Anjou agricole au format papier et numérique
Accédez à tous les articles du site l'Anjou agricole
Ne manquez aucune information grâce à la newsletter d'actualités
L’accès aux dossiers thématiques
Une revue Réussir spécialisée par mois