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Le pâturage garde ses atouts

Le pâturage a repris depuis mi-mars sur les exploitations angevines.

Depuis quelques jours, le troupeau de vaches laitières de Christophe Malinge est dehors jour et nuit, et cela jusqu’à la Toussaint, avant une rentrée définitive début décembre.
Depuis quelques jours, le troupeau de vaches laitières de Christophe Malinge est dehors jour et nuit, et cela jusqu’à la Toussaint, avant une rentrée définitive début décembre.
© AA

Installé depuis 20 ans à La Salle-et-Chapelle-Aubry, Christophe Malinge fait pâturer depuis son installation son troupeau laitier. Un choix d’abord éthique pour l’exploitant du Gaec de la Saulaie qui affirme avoir « toujours souhaité voir mon troupeau en extérieur, c’est là où il est dans les meilleures conditions ». Des conditions également optimales pour l’agriculteur qui passe peu de temps à gérer le pâturage de ses 55 prim’holstein. « Il me suffit de faire transiter les vaches des parcelles de jour à celles de nuit et de changer de parcelles tous les 3 à 4 jours pour assurer un pâturage tournant. Le chemin vers le robot de traite est tout tracé et le troupeau fait les allers-retours. » Cette année, le déprimage a débuté le 9 mars (le 10 mars en 2014). Deux premières demi-journées de sortie, puis toute la journée durant environ un mois, jusqu’à la mi-avril.

Dehors jour et nuit
Depuis quelques jours, le troupeau est désormais dehors jour et nuit, et cela jusqu’à la Toussaint, avant une rentrée définitive début décembre, pour environ trois mois en étable. « La ration d’hiver comprend déjà 50 % d’herbe, la transition vers la remise à l’herbe se fait sans aucun problème. Aujourd’hui, je distribue aussi du blé en concentré (2,5 kg par vache en moyenne) et un fond de maïs le matin (environ 4 kg par vache). » Pour François Battais, conseiller lait à la Chambre d’agriculture du Maine-et-Loire, « il est très important de garder une ration sèche au départ afin de limiter les risques, notamment la tétanie d’herbage, liée à un problème d’absorption du magnésium. »

Retrouvez l'intégralité de l'article dans l'Anjou agricole du 24 avril.

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