Aller au contenu principal

Le robot Oz soulage le semencier

L’herbe est l’ennemi premier du semencier bio Lucien Laizé. à Saint-Martin-du-Bois, il a investi dans le robot désherbeur Oz pour le soulager de cette tâche pénible.

Depuis 2016, le robot Oz désherbe toutes les semences potagères de l’exploitation de l’EARL Rochemault, 
à Saint-Martin-du-Bois. Le robot avance et désherbe même quand la végétation est très développée (comme sur la photo, une culture d’oignons blancs porte graine bio à 2 mois de la récolte).
Depuis 2016, le robot Oz désherbe toutes les semences potagères de l’exploitation de l’EARL Rochemault,
à Saint-Martin-du-Bois. Le robot avance et désherbe même quand la végétation est très développée (comme sur la photo, une culture d’oignons blancs porte graine bio à 2 mois de la récolte).
© AA

Le robot Oz est arrivé en 2016 à l’EARL Rochemault, à Saint-Martin-du-Bois. « Il a permis de gagner en confort de travail », constate le producteur de semences potagères, Lucien Laizé. Sur la ferme, le robot a trois fonctions : il bine, transporte du matériel « comme des piquets de tuteurage ou des bassines de végétaux » et attelle un lit de désherbage pour deux personnes « fait maison ». Oz fonctionne sur toutes les surfaces de l’exploitation : autant sur les 2 hectares de cultures de plein champ que dans les 9 000 m2 sous abri. (...)

Le robot travaille 6 heures par jour en moyenne. « J’ai une batterie lithium avec  une autonomie de 3 h. Il faut compter 3 h de charge. » Le robot peut désherber 1 000 m2/h.  Et autant dire qu’il ne chôme pas. « En février, on le sort tous les jours. » (...) L’arrivée du robot a chamboulé les habitudes de travail. « On a adapté toutes les cultures et toutes les serres en fonction du robot. On s’adapte à lui. Et non l’inverse. Sinon, ça ne fonctionne pas », insiste l’agriculteur. (...) Le robot a surtout permis au semencier de développer de nouvelles cultures. « Avant je travaillais tout sous bâche. Mais avec les bâches, on a vite des problèmes d’humidité. En oignon, on a vite des maladies fongiques. Et grâce au robot, je peux développer le plein champ. » (...)

Retrouvez l'intégralité de l'article dans l'Anjou agricole du vendredi 4 mai 2018.

Sous-titre
Vous êtes abonné(e)
Titre
IDENTIFIEZ-VOUS
Body
Connectez-vous à votre compte pour profiter de votre abonnement
Sous-titre
Vous n'êtes pas abonné(e)
Titre
Créez un compte
Body
Choisissez votre formule et créez votre compte pour accéder à tout l'Anjou Agricole.

Les plus lus

Le prix des terres et prés agricoles
Tour d’horizon de l’évolution des prix des terres agricoles pour chaque département de la région Pays de la Loire.
Le robot danois qui sème et désherbe tout seul
Le robot Farmdroid, homologué pour travailler en autonomie sur la parcelle, sème et bine. Une alternative à l’usage de produits…
Le Préfet met la pression sur le sanglier
 Le Préfet a réuni le 27 septembre les représentants agricoles et des chasseurs pour faire le point sur le dossier dégâts de…
« Des conditions idéales pour semer »
Avec la météo favorable, les semis de blé ont démarré depuis la semaine dernière dans le Maine-et-Loire. Reportage au Gaec…
Donner des clés pour s’installer
160 élèves de formation agricole ont arpenté le forum à l'installation, jeudi 14 octobre, au Gaec des Mardreaux au Fief-Sauvin.
Un troupeau plus adapté à la demande
 L’assemblée générale du syndicat limousin 49 s’est tenue à Vezins, mardi 28 septembre. L’occasion de visiter l’EARL Blaiteau.
Publicité
Titre
Je m'abonne
Body
A partir de 9.90€/mois
Liste à puce
Accédez à tous les articles du site l'Anjou agricole
Consulter l'édition du journal l'Anjou agricole au format numérique
Ne manquez aucune information grâce à la newsletter d'actualités