Aller au contenu principal

Les producteurs de volailles réclament « 4 à 5 % de hausse »

© AA

Depuis quatre mois, les prix de reprise ne couvrent plus les coûts alimentaires de la production de volaille, et celle-ci a besoin d’une hausse de 4 à 5 %, et parfois plus, pour faire face à la brutale envolée du prix des céréales cet été. Tel est, en substance, le message délivré, le 13 septembre au Space, par les dirigeants de la toute nouvelle interprofession de la volaille de chair (Anvol).

En matière d’indicateurs de prix, a rappelé Jean-Michel Schaeffer, président de la CFA et de l’Anvol, la filière ne part pas de rien puisqu’elle dispose déjà de deux indices : l’indice Itavi du prix de l’aliment (65 % du coût de production) et l’indice des prix sortie abattoir. Quand le rapport entre ces indices varie de ± 10 % – ce qui est le cas depuis quatre mois, selon l’Anvol – les partenaires de la filière s’engagent à se mettre autour de la table pour rééquilibrer les choses. «Nous sommes en train de tester la logique des États généraux de l’alimentation. Nous avons besoin de coresponsabilité entre les parties. Nous y verrons clair dans quelques mois.»

Sous-titre
Vous êtes abonné(e)
Titre
IDENTIFIEZ-VOUS
Body
Connectez-vous à votre compte pour profiter de votre abonnement
Sous-titre
Vous n'êtes pas abonné(e)
Titre
Créez un compte
Body
Choisissez votre formule et créez votre compte pour accéder à tout l'Anjou Agricole.

Les plus lus

Ces femmes et ces hommes qui croient en l'avenir de l'agriculture
Difficile de positiver après l'été 2026 que nous venons de traverser, et dont les conséquences s'étaleront probablement encore…
La ministre de l'Agriculture a visité la serre Maine du lycée du Fresne qui abrite la production de poinsettia et l'aspirateur à ravageurs. Auparavant, elle avait rencontré les élèves, dont la première promotion de bachelor, guidée par Sylvie Richard, directrice du lycée.
La ministre fait sa rentrée en Anjou
Le lycée du Fresne est l'un des 25 établissements de formation agricole à proposer le nouveau bachelor agro. La ministre de l…
Frédéric Sérusier, du CNPH-Piverdière, devant une haie replantée en Végétal local. Des classes de CM1-CM2 de La Ménitré ont participé à la plantation. 
Le végétal local,facteur de résilience 

Le CNPH-Piverdière, basé à La Ménitré, qui ouvre ses portes ce samedi 12 septembre, vient d'obtenir le label Végétal local.…

La Rouge des prés, le "couteau suisse" de l'élevage allaitant

Race allaitante en vedette au SPACE 2026 avec son concours national programmé le mardi 15 septembre après-midi, la Rouge des…

Le président, Marc-Henri Doyon, lors de l'inauguration du salon, mardi matin.
Comment planter demain?
Organisé à Angers tous les deux ans, le Salon du Végétal réunit les professionnels autour des enjeux de la filière, notamment…
Les poires sont pré-calibrées dans l'eau. Dès que 300 kg d'un même calibre sont rassemblés, les poires sont dirigées vers la sortie.
La Blottière dimensionne sa station pour la poire
Les vergers de la Blottière ont investi 21 millions d'€ pour transformer la station fruitière de Chemillé-en-Anjou en outil…
Publicité
Titre
Je m'abonne
Body
A partir de 205€/an
Liste à puce
Consulter l'édition du journal l'Anjou agricole au format papier et numérique
Accédez à tous les articles du site l'Anjou agricole
Ne manquez aucune information grâce à la newsletter d'actualités
L’accès aux dossiers thématiques
Une revue Réussir spécialisée par mois