Aller au contenu principal

Magazine
Plus que de simples chocolats

Les Quernons d’ardoise continuent d’enchanter les papilles des angevins. Mais pas que... Le chocolat bleu au cœur croustillant caramel ravit aussi les Japonais.

La Maison des Quernons d’ardoise, rue des Lices, à Angers, a ouvert ses portes fin octobre aux journalistes pour présenter son nouveau laboratoire.
La Maison des Quernons d’ardoise, rue des Lices, à Angers, a ouvert ses portes fin octobre aux journalistes pour présenter son nouveau laboratoire.
© AA

Le Quernon d’ardoise n’a plus besoin de prouver sa réputation. Créée en 1960, la petite friandise bleue a gravi bien des échelons depuis. Didier Writz vient de laisser sa place de président à son fils Romain. Les deux chefs d’entreprise se sont associés à Michel Galloyer, fondateur des boulangeries “Greniers à pain”.

La chocolaterie produit 35 tonnes de ces quernons par an. Et n’a pas l’intention d’en rester là. Son nouveau président Romain Writz raconte : “Nous avons décidé de recentrer notre production exclusivement sur les chocolats.” Au détriment de la pâtisserie.

 

70 tonnes de quernons par an

“Un nouveau laboratoire a vu le jour à Saint-Léger-des-Bois en septembre 2012.” L’objectif : augmenter la production des quernons. Près de 200 kilos de quernons sont produits par jour. “Le laboratoire n’est pas au maximum de ses capacités, nous espérons doubler notre production d’ici trois ans.” Pour atteindre les 70 tonnes de quernons par an. Et les débouchés ? Pour le jeune chef d’entreprise de 29 ans, les choix sont clairs. “En France, nous ne commercialisons en GMS que dans notre région. Sinon, nos produits sont disponibles dans des chocolateries ou épiceries fines.” L’entreprise exporte déjà une partie de ses chocolats. Allemagne, Irlande, Suisse, Belgique... Et plus étonnant au Japon. “Aujourd’hui, une tonne de quernons part au Japon pour la période de la Saint-Valentin.” Un marché international que la chocolaterie souhaiterait développer.

H.R.


Sous-titre
Vous êtes abonné(e)
Titre
IDENTIFIEZ-VOUS
Body
Connectez-vous à votre compte pour profiter de votre abonnement
Sous-titre
Vous n'êtes pas abonné(e)
Titre
Créez un compte
Body
Choisissez votre formule et créez votre compte pour accéder à tout l'Anjou Agricole.

Les plus lus

Sylvain et Coralie Morfoise élèvent des vaches laitières à Segré-en-Anjou Bleu (Saint-Sauveur de Flée), dans un système pâturant. 
Un élevage familial à découvrir avec JA

Le dimanche 14 juin, le Gaec Morfoise accueillera la 6ème édition de l'événement Fermes en fête*, organisé par Jeunes…

Joël Chenuau dispose d'une réserve tampon pour l'irrigation de ses cultures.
Aubance : la gestion collective volontaire se met en place
37 exploitations situées dans le bassin versant de l'Aubance se lancent cette année dans la gestion collective de l'irrigation. L…
Sur le volet investissements, les types de projets éligibles sont : rénovation de réseaux d'irrigation, création de réserves, stockage d'eau ou encore réutilisation d'eaux usées traitées à des fins agricoles.
Le Fonds hydraulique agricole 2026 se déploie en Pays de la Loire
Le Fonds hydraulique agricole vise à accompagner la mise en œuvre de projets favorisant l'accès à l'eau pour les exploitations…
François Becquet conduit un double troupeau de cervidés (35 mères) et de bovins à l'engraissement (110 animaux à l'herbe ) sur une SAU de 90 ha. Il emploie six salariés pour la transformation au labo et la commercialisation de la viande sur l'exploitation et les marchés de producteurs de Verrières-en-Anjou et la ferme angevine. 
Il s'est formé pour repérer les signes
D'un système engraisseur pur, François Becquet fait naître aujourd'hui une vingtaine de veaux sur son exploitation, à Baugé-en-…
Gilles Paré, agriculteur à Beaufort-en-Anjou, a implanté une bande fleurie d'une quinzaine d'espèces en bordure d'une de ses parcelles.
Vertus d'une bande fleurie

Gilles Paré, agriculteur à Beaufort en Anjou, a semé une bande enherbée le long d'une de ses parcelles. Une mise en place qui…

Jean Luc Mary apprécie aussi bien la production que la vinification ou le commerce du vin. Au 22 mai, la vigne commence à fleurir à Saumur.
"Je m'arrête sans connaître 
le montant de ma retraite"
Viticulteur à Saumur, Jean-Luc Mary prendra sa retraite le 1er août. Il  bénéficiera de la revalorisation liée à la prise en…
Publicité
Titre
Je m'abonne
Body
A partir de 205€/an
Liste à puce
Consulter l'édition du journal l'Anjou agricole au format papier et numérique
Accédez à tous les articles du site l'Anjou agricole
Ne manquez aucune information grâce à la newsletter d'actualités
L’accès aux dossiers thématiques
Une revue Réussir spécialisée par mois