Aller au contenu principal

Se poser la question de son temps de travail

Seenovia a organisé jeudi 4 février, un rendez-vous "Seenoviales lait" en visio-conférence, sur le thème : "comment réduire la charge de travail ? "

D'après une étude réalisée auprès d'un groupe lait Seenovia, les éleveurs interrogés se disent globalement satisfaits de leurs conditions de travail (à 82 %), mais plus d'un quart (27 %) estiment que le volume global de travail  n'est pas acceptable.
D'après une étude réalisée auprès d'un groupe lait Seenovia, les éleveurs interrogés se disent globalement satisfaits de leurs conditions de travail (à 82 %), mais plus d'un quart (27 %) estiment que le volume global de travail n'est pas acceptable.
© CM studio - Cécile Muzard Photographe

Savez-vous combien d'heures vous effectuez par an sur votre exploitation ? En faites-vous plus, ou moins de 2 500 heures, le temps moyen observé pour un éleveur laitier ? Ou pensez-vous que lorsqu'on aime, on ne compte pas ? Mesurer le temps de travail, pour avoir des repères et pouvoir se comparer à des exploitations aux systèmes similaires peut s'avérer utile et n'est pas une perte de temps, a expliqué en susbtance  Frédéric Tattevin, responsable de marché à Seenovia, lors d'une conférence à distance, le 4 février.

Pour commencer, il faut calculer. Car un simple sondage donnerait des chiffres approximatifs, et cela est normal :  « on a, en général, tendance à sous-estimer le temps passé dans une tâche, explique Frédéric Tattevin. On oublie aussi de prendre en compte les temps morts. » En outre, le temps diffère aussi en fonction du type de personnalité de l'agriculteur (simplificateurs, organisés, perfectionnistes...). « L'écart va de 25 à 40 heures de travail par UBG et par an », note l'intervant.


Les éleveurs laitiers en silo ouvert effectuent, en moyenne,  2 350 heures annuelles, soit 6,60 heures pour produire 1 000 l de lait. Ceux en bio passent, toujours en moyenne,  2 190 heures  par an au travail. Il leur faut 9 heures pour produire 1 000 l de lait.

Et enfin, les éleveurs robotisés font 2 240 heures par an en moyenne et mettent 4,7 heures  pour produire 1 000 l. «  On ne gagne pas beaucoup de temps de travail en passant au robot. En revanche, la robotisation est une vraie piste pour réorganiser son travail et réduire la pénibilité physique, qui est considérée comme préoccupante par plus  de la moitié des éleveurs », souligne Frédéric Tattevin.
En lait, 63 % du temps est pris par le travail d'astreinte, non différable et non concentrable, 16 % par les travaux liés aux surfaces agricoles et 21 % par les travaux généraux, plus facilement déplaçables.
 

Sous-titre
Vous êtes abonné(e)
Titre
IDENTIFIEZ-VOUS
Body
Connectez-vous à votre compte pour profiter de votre abonnement
Sous-titre
Vous n'êtes pas abonné(e)
Titre
Créez un compte
Body
Choisissez votre formule et créez votre compte pour accéder à tout l'Anjou Agricole.

Les plus lus

Cinq nouveaux membres intègrent le Bureau de la FDSEA pour cette nouvelle mandature.
Un nouveau Bureau à la FDSEA

Emmanuel Lachaize a été reconduit à la présidence pour un mandat de trois ans. Avec comme priorités affichées la proximité du…

Les Jeunes Agriculteurs ont présenté leur nouveau Conseil d'administration.
Une AG entre engagement syndical et enjeux d'avenir
Jeudi 5 février, les Jeunes agriculteurs de Maine-et-Loire se sont réunis en assemblée générale au campus de Pouillé. Un temps…
Sur le pont de la Loire, une centaine de tracteurs et 170 adhérents de la FDSEA et de JA49 ont bloqué la circulation pendant plusieurs heures, mardi 3 mars.
"Nous sommes capables de bloquer tous les ponts de la Loire"

Les syndicats FDSEA et JA 49 ont bloqué le pont de la Loire pendant plusieurs heures mardi 3 mars. Le temps nécessaire au…

Olivier Brault, président des caves de la Loire et Etienne Goulet, directeur du pôle Val de Loire de l'IFV, qui a présenté le travail de l'institut sur l'encépagement de demain. 
Dans un contexte perturbé, les Caves de la Loire résistent
La coopérative Caves de la Loire, du groupe Loire Propriétés, tenait son assemblée générale jeudi 12 février au Cinéville des…
Sylvie Dieterlen, Denis Asseray, Florent Villepellé et Pierre Uzureau ont visité le local technique abritant la chaudière bois du réseau de chaleur de l'Ehpad.
À Saint-Georges-sur-Loire, du bois local pour chauffer l'Ehpad
Depuis juillet dernier, la société coopérative d'intérêt collectif Maine-et-Loire bois énergie alimente en plaquettes bois le…
En Rouge de l'Ouest, le Gaec Charbonnier (Montilliers) remporte le 1er prix de section en antenais.
En l'absence de bovins, le Maine-et-Loire expose ses autres atouts

Dans une édition privée de ses bovins, le salon de l'agriculture 2026 a fait la part belle aux autres espèces animales, et aux…

Publicité
Titre
Je m'abonne
Body
A partir de 205€/an
Liste à puce
Consulter l'édition du journal l'Anjou agricole au format papier et numérique
Accédez à tous les articles du site l'Anjou agricole
Ne manquez aucune information grâce à la newsletter d'actualités
L’accès aux dossiers thématiques
Une revue Réussir spécialisée par mois